Prière d’insérer

Species of Spaces and other Pieces// 4 artistes // 29, rue de la Fontaine au Roi

Prière d’Insérer

« Prière d’insérer » –  Chapitre III

Gail Mitchell
Installation

Marie Pichereau
Installation, photographie

Hélène Garcia
Installation, photographie

Kim Su Theiler
Vidéo, photographie

Exposition du 12 décembre au 28 décembre 2013

Vernissage le jeudi 12 décembre 2013 // 18h30 à 21h00, en présence des artistes
Visite presse et médias, le jeudi 12/12 de 16h30 à 18h00

Galerie – 29 rue de la Fontaine au Roi – 75011 Paris –
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 19h

Informations et contact : contact@proposdartistes.com //06 22 33 66 25
[Pour en savoir plus] : http://www.proposdartistes.com

PRIERE D’INSERER EST AUSSI SUR DEDICATE DIGITAL

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Species of Spaces and other Pieces

“Prière d’insérer” – Chapitre III

En clin d’œil au titre de George Perec, « Espèces d’espaces », Propos d’Artistes a choisi d’investir deux espaces du 11ème arrondissement en  proposant à plusieurs artistes internationaux de s’approprier depuis le 18 avril 2013, ces espaces singuliers pour en éclater les limites.

Ils sont en quelque sorte la page blanche que Pérec évoque dans son livre. Des espaces originels et intimes dans lesquels chaque artiste est invité à installer sa forme propre et nous faire partager sa relation à l’espace durant quelques jours.

Il est donc question d’espace(s) bien-sûr mais aussi de temps, d’espace mental et de performance spatio-temporelle, d’espace irrationnel, impossible, inutile, éphémère, impalpable, bref dans ces espaces là tout peut se jouer, se disloquer et les créations se décliner à l’envi.

Pour le 3è et dernier volet de cette série d’expositions, Propos d’artistes collabore avec OHVII Studio (Isabelle Chatout et Mora Basualdo) pour proposer à 4 artistes très prometteurs d’investir le 28, rue de la Fontaine-au-Roi.

Ainsi, l’artiste New Yorkaise Gail Mitchell nous propose une installation entièrement imaginée et conçue depuis son atelier New Yorkais à partir de photographies du lieu et de correspondances mail.

L’artiste Française Marie Pichereau, présentée par OHVII studio, nous propose une œuvre troublant les perceptions et immergeant le spectateur dans une poétique de l’espace à travers une installation imposant ses marques.

Quant à la jeune artiste Hélène Garcia, elle joue avec les mots comme elle joue avec l’espace, que ce soit celui de l’œuvre ou du spectateur. Elle s’applique à orienter le regard vers des contre-sens poétiques comme un possible dialogue avec l’ici-même.

Enfin  A l’occasion de ce dernier rendez-vous, l’artiste Kim Su Theiler nous présente la vidéo intitulée « Paris » de la série des « Place-Names ».

L’artiste crée dans ces installations, des conditions immersives dans lesquelles le spectateur est invité à participer activement, à créer des sphères expérimentales où le temps, l’espace et la sensation apparaissent et disparaissent dans une myriade de symbolismes voilés et de questionnements sans réponse.

Autant de regards, de singularités, de rencontres poétiques et de performances intriquées les unes aux autres pour tenter de définir de nouveaux repères.

Cet événement hors des sentiers battus aurait également pu s’intituler, encore en référence à Pérec, Prière d’insérer.

Marie Pichereau

Marie Pichereau

Installation

NOTE D’INTENTION

« Paysages fantasmés, mes installations naissent d’une transformation. J’aime le pouvoir qu’opère le simple changement d’une ligne dans
un dessin, un espace. « Tu dis à la pieuvre d’être éléphant et
elle devient éléphant » Eisenstein parlant de Disney. Changer d’angles de vue, passer d’un état à un autre, bouger une image, sont autant de jeux de perception et d’artifices au service
d’une restructuration du monde.

Les différents matériaux bruts, communs à la construction d’une architecture, dessinent l’envers et l’endroit de mondes fictifs emprunts de réel. Ces représentations sont le fruit de souvenirs, de films et de livres où l’espace
se dédoublent mais aussi de l’ambiguïté qu’entretient l’Homme avec la Nature.

Prenant la ville comme toile de fond, ces utopies invitent
le spectateur à contempler, mais aussi à se positionner face
à la construction d’un paysage, à ce qui le compose,
à ce qu’il représente. Jouant sur l’échelle, notion essentielle de la représentation du paysage, elles sont un reflet décalé qui nous interroge sur notre notion d’infini.

Elles sont comme
des machines à regarder, des observatoires, miroir d’un monde en perpétuelle mutation, repoussant les limites de
son authenticité. »

Gail Mitchell

GAIL MITCHELL

Installation

NOTE D’INTENTION

« Mon travail est un récit ludique d’objets trouvés.

Au cours des dernières années, j’ai exploré le mouvement, la translucidité, et les traces (résidus de textures, lettres, chiffres, etc.) Je pense à ces récits, non pas tant comme des histoires littérales, mais plutôt comme des dialogues sans paroles autour de la mémoire de ces objets, et dont l’écriture et la peinture serviraient d’intermédiaires pour susciter un questionnement. Je ne cherche pas à faire passer  un message particulier.

Les objets trouvés, la peinture, les marques, les traces de colle et autres sont parties intégrantes d’un vocabulaire qui définit mon écriture.

Je suis obsédée par la documentation et les choses du quotidien, j’aime les choses qui racontent une histoire. Chaque œuvre d’art combine ainsi anciennes et nouvelles trouvailles, en conjonction avec la peinture, le crayon, le pastel ou toutes autres techniques. C’est une sorte une cartographie personnelle.

Face à mon travail, c’est également au spectateur de construire sa propre histoire avec sa propre sensibilité.

Passionnée de photographie, dessinatrice, musicienne et poète, toutes ces activités jouent et s’entremêlent les unes aux autres sans aucun ordre particulier.

Elles suscitent et inspirent simplement de nouvelles idées ».

En savoir plus sur son travail

Hélène Garcia

HELENE GARCIA

Installation, photographie

NOTE D’INTENTION

« En dilatant des récits ou scénarios que je compose, je tente de ménager des pauses, de divertir ou d’ironiser en apportant un regard parallèle sur ce que j’expose. J’extrais généralement références et inspirations de mon environnement, cultivant ainsi différents rapports qui m’intéressent : Architecture / Écriture, Héritage commun / Histoires personnelles, Espace de l’oeuvre / Espace du spectateur …

L’écriture occupe une part importante dans ma pratique que je retranscris en installation ou en édition. Le livre, objet qu’on ne peut regarder sans toucher, est également au centre de mes préoccupations.

Par le biais de MANUEL, plateforme collaborative co-créée en 2011, nous produisons des publications diffusées à travers l’Europe lors de divers événements participatifs (expositions, résidences, workshops …)

Parallèlement, dans mon travail plastique, j’élabore des solutions pour parcourir l’édition. Afin de développer de nouvelles mises en forme du livre d’artiste, je construis pour son exposition des mises en espaces spécifiques. Je joue avec l’échelle pour intégrer les pièces dans l’in-situ au travers de la sculpture ou du décor.

D’un regard sur ma pratique, on peut lire également cette volonté de traduire, de réinterpréter les mots et l’espace, que ce soit celui de l’oeuvre ou du spectateur, en orientant le regard vers des contre-sens poétiques. »

En savoir + sur son travail

Kim Su Theiler

KIM SU THEILER

Vidéo et photographie

Depuis plus de 20 ans, Kim Su Theiler mêle art vidéo et performances dans des installations qui brouillent les frontières entre la vue et l’expérience.

A l’occasion de ce dernier rendez-vous, l’artiste nous présente la vidéo intitulée « Paris » de la série des « Place-Names ». Après New York City, Chichen Itza, Palm Springs, Rome, Séoul, cette sixième vidéo a été réalisée à l’occasion d’une performance exceptionnelle lors du premier vernissage de cette série d’expositions.

Kim Su Theiler questionne à travers une exploration littéraire de l’œuvre de Marcel Proust, les relations qui existent entre les mots et les lieux et invite le spectateur à ressentir et vivre une expérience autour de la sensation « d’être ailleurs », des emplacements disloqués ; des destins cachés, des destinations inconnues et des battements de cœur intimes des lieux.

L’artiste crée dans ces installations, des conditions immersives dans lesquelles le spectateur est invité à participer activement, à créer des sphères expérimentales où le temps, l’espace et la sensation apparaissent et disparaissent dans une myriade de symbolismes voilés et de questionnements sans réponse.

Son travail repose sur des éléments complexes constitutifs de la perception et du vécu qui apparaissent lorsque les cultures se rencontrent.

Dans ce qui pourrait être décrit comme une esthétique de la disparition, l’artiste aime à nous faire ressentir des choses sans jamais les montrer directement et laisse libre court à notre interprétation et notre sensibilité.

En savoir plus sur son travail 


Partenaires

À la fois bureau de création, galerie et showroom, l’Atelier GH est un lieu multiple et polymorphe.

Design, architecture, scénographie, prospective, création poly-sensorielle, nouvelle technologie et art contemporain s’y côtoient ; afin de proposer de nouveaux territoires d’influences et d’innovations créatives.

Atelier GH // Gaël Hiétin_38 rue de Malte _ 75011 Paris // http://www.ateliergh.com

 

Fournisseur de matériel pour les métiers d’art et les loisirs créatifs depuis 1854

http://graphigro-paris11.fr

Rougier & Plé – Graphigro

5 ter, cité Voltaire 75011 Paris

« UN AUTRE REGARD SUR LES PASSIONS MODERNES »

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DEDICATE Publishing

37 rue des Mathurins – 75008 Paris

Agence Web design et créations graphiques

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Limbus Studio

12 Passage de Flandre – 75019 Paris

OhVII Studio, laboratoire créatif, est un lanceur de talents artistiques.
Artistes plasticiens, photographes, stylistes, écrivains, designers, chorégraphes.

OhVII Studio est une histoire de rencontres, d’évidences et de foi en une jeune création talentueuse qui ne sait pas toujours parler d’elle. Et tant mieux.

OHVII Studio est le metteur en scène de ces talents auprès d’un public d’institutions publiques ou privées, de journalistes, et finalement du plus grand nombre.

Toujours avec justesse, force et exigence.
Le regard d’OhVII Studio est affuté et sensible, brillant et pur.

Isabelle Chatout 06 62 67 89 26 et Mora Basualdo 06 13 67 42 92

OhVII Studio = 26 rue JP Timbaud 75011 Paris = Grosvenor Place Flat 22 117 Repulse Bay Road Hong Kong

Vernissage

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