MARC GERENTON

MARC GERENTON

DEMARCHE
Traces de lutte
Il est souvent étrange, ce premier moment de rencontre avec un artiste dont la création ne laisse pas indifférent. La rencontre a déjà eu lieu, avec son œuvre, et c’est l’essentiel. Et pourtant, tout reste à découvrir avec une foule de questions. D’où ça vient en lui, pourquoi, comment ? Que peut-il nous apprendre de lui et de nous autour de son travail, de son langage, de ses codes ? Curiosité et appréhension sont sans doute partagées par l’artiste qui accueille. Il n’est pas non plus sans question, ni sans attente. Heureusement, l’atelier met tout de suite à l’aise, dans le vif du sujet, car le sujet partagé de la rencontre, c’est bien la naissance et la présence au monde d’un objet : dessin, sculpture, installation.

Marc Gérenton me guide ainsi dans son immense lieu, laissant se déployer intérêt et étonnement que je ponctue de quelques mots inutiles et questions insignifiantes, de ne pas m’être autorisé le silence du regard et de la sensation intérieure. L’atelier ouvre ses larges baies sur un patio. Lumière, espace, tout y est jusqu’au luxe d’avoir pu répartir dans les trois sections d’un U, le travail du fer, le dessin et la sculpture du bois. Dans cette ancienne fabrique de postiches, l’esprit des lieux accompagne désormais des travaux bizarres : les barres de fer forgé s’y tordent comme des cheveux, des pieds et des mains sont posés ça et là, en résine, certes, mais tout de même… le bois sculpté dans la masse révèle des figures inquiétantes. Le démiurge va, sacrilège, jusqu’à dessiner sur les pages de livres qu’il arrache !
Les yeux pétillants, amusé peut-être de provoquer quelque perplexité, Marc Gérenton évoque l’éclectisme de son parcours et de ses approches créatives tout en insistant sur le tronc commun qui allie ses tentatives quelque soit le médium emprunté. Depuis trente ans, il enrichit sa quête d’expériences multiples, sans renoncer malgré les obstacles imposés par la matière et les limites d’une économie précaire.

À l’opposé d’une production monolithique, son travail offre effectivement une invitation multiple et hétérogène au regard et à la pensée, incitant à une pérégrination sans ennui, comme je les aime, faite d’associations d’idées, de sensations, de questions restant ouvertes et sans réponse, si ce n’est la provocation à penser, à ressentir, à réveiller la mémoire d’enfant autant que la conscience critique. Marc Gérenton ne se laisse donc pas résumer ; il garde sa part d’insaisissable qu’il ne tient pas à circonscrire et à expliquer, de crainte de s’égarer ou de la dévoyer. Toutefois, il en sait plus qu’il ne veut m’en révéler : « voyez mon travail, je suis curieux de votre regard », semble dire sa délicate réserve !

Avec Marc Gérenton, pas d’étalage, pas de discours, pas de mise en scène, pas de volonté de convaincre ni de séduire… juste présenter… et attendre en soulignant sa détermination et son insistance à chercher des formes, des possibilités d’exprimer ce qui le tient au cœur, à corps et à vif d’un questionnement artistique autant qu’existentiel. Quoi de plus banal, après tout, mais Marc Gérenton nous ouvre un monde de formes qui disent mieux qu’avec des mots, le vertige de l’être, sa précarité et une certaine bouffonnerie inhérente à l’existence et à la culture ; ce que d’autres, d’une autre façon, ont pu exprimer : de Buster Keaton à Samuel Beckett, de Robert Musil à Franz Kafka pour ne citer que ceux qui viennent à l’instant sous ma plume.

Entre propositions et défis, Marc Gérenton se place en situation d’avoir à trouver ce qui occuperait l’espace mis en tension entre deux points, dans le creux vertigineux d’une existence à trouver : du pied à la main, de l’enfance à la raison, et peut-être même, de la naissance à la mort. Il se met au défi de résoudre cette tension, de faire de l’écart une possibilité d’être, comme un temps à trouver dans l’entredeux d’une action qu’il met en espace dans ses sculptures et ses dessins. C’est autant une affaire humaine qu’esthétique, sans
écarter la pluralité des questions auxquelles il se confronte, allant de la technique jusqu’au politique. Il y faut de la méthode autant que de la folie, celle d’une monomanie efficace mais coûteuse, car être artiste n’est pas une sinécure et ne nourrit pas toujours son homme, surtout quand la crise transforme les collectionneurs en nécessiteux.

Les fils tordus
J’avais déjà apprécié les sculptures filaires de Marc Gérenton dans un espace d’exposition immaculé, magnifiant la présence à la fois monumentale et précaire de ces figures suggérées par la torsion des barres de fer forgé, présence rehaussée par le plein des pieds et des mains en résine ou en bronze. Mais là, fait unique lors de cette exposition à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Reims, ces sculptures s’offrent au regard dans le parc, dans la multiplicité des cadrages possibles du spectateur. Leur paradoxe s’impose d’autant plus : monumentales car de taille plus qu’humaine, précaires car la forme file et ne retient pas l’espace intérieur ; elle est ouverture dans la transparence du cadre. J’en viens à rêver que je les verrais bien un peu plus grandes encore, sises à Berlin, symboles au cœur de la nouvelle Europe : durch, through, à travers… l’espace enfin ouvert, à l’exact opposé du 3 mur enfin tombé même si partout dans le monde s’en construisent d’autres sans ménager les détresses humaines.

La prouesse de Marc Gérenton est d’avoir pu rendre et offrir une telle présence dans l’évidement d’un corps dé-massifié qui laisse le regard le traverser et se fondre dans le lieu. Mais, celui-ci, géniale trouvaille, est cadré par le contour d’une figure humaine insolite : sans ombre écrasante ni pollution visuelle, elle est aux antipodes d’une statue imposante grâce à sa perméabilité et à sa légèreté. Cette proposition habite le lieu d’une présence certaine mais interrogative et sans contrainte. Je conseille vivement au gouvernement européen de passer commande au plus tôt de ces figures de proue d’une union sur la voie de liberté et d’humanité avant que l’espérance ne se referme !

Pourtant, ces silhouettes légères ne sont pas sans repos. Elles ne sont pas décoratives.
Par le graphe de leur torsion plus ou moins complexe, elles expriment tensions, passions et souffrances. Elles parlent comme des ignes de vie accidentées, d’une vie qui fait des pieds et des mains pour s’en sortir, avec dignité : marcher et tenir, aller et appeler, franchir et attraper. L’agitation du corps est guidée par l’agilité et la dextérité de ses extrémités, pieds et mains qui rendent la vie possible dans la résolution des tensions par l’action : combler la faim et le vide, tenir debout, résister aux assauts…

Marc Gerenton a réalisé ces ectoplasmes sans visage, sans sexe et sans organe, en tordant le métal selon ses intuitions de « comment rendre, comment exprimer ». Il a contraint la forme pour en exténuer les possibles. Il nous propose des paysages d’être qui deviennent, ainsi disposés dans l’espace de vie, les cadres d’un paysage qui s’envisage, cernant de leur contour simple ou sinueux, l’espace un instant suspendu au regard. Ses sculptures sont de véritables figures espace-temps proposant leurs lignes souvent tortueuses ; le temps et l’espace graphiques tracent la possibilité d’un monde, d’une vie. Elles ne sont pas figures transcendantales de crucifié ou de commandeur, mais plutôt humaine fantaisie allant jusqu’au dépassement de soi qui n’est pas sans évoquer le funambule nietzschéen, figure aporétique proposant une danse légère, essentielle, qui ferait danser le monde et nous permettrait d’accepter notre finitude.

Les gnomes
Je les avais rencontrés une première fois à l’Hôtel Beury, dans les Ardennes : une armée des ombres, menaçante et dérisoire, disposée sur le sol parqueté : impressionnant !

Ces figures en alerte, bras levés, renvoyaient, ténu, le reflet profond du noir absorbant des formes taillées de facettes et d’arêtes vives : formes inhumaines et si proches, pourtant !
Passé le premier moment d’effroi, m’était venue la tendresse d’un appel, peut-être même d’une présence mélancolique, celle que j’aime partager avec mes amis les orangs-outangs et les ours. On ne peut que sourire ou pleurer de les voir, ou plutôt, de se voir dans le malaise du miroir qui renvoie notre image en déshérence. Mais aussi, tentation anthropomorphique, se tisse un dialogue silencieux avec ce regard entendu du sage qui mesure sa dérisoire aliénation,
renonçant à l’inutile agitation pour s’en libérer.
Bien sûr, il y a autre chose dans ce qu’impose Marc Gérenton avec ses sculptures de bois massif noircies : une tension dans la pose, une force dans la massivité, une énergie dans la forme réduite et compacte qui joue, là, une partition à l’opposé de celle des sculptures filaires apparaissant gigantesques et aériennes.

Marc Gérenton accepterait-il que je considère ces figures de l’ombre comme des Gnomes, nous donnant à voir la fantasmagorie comique et effrayante de ces petits génies de la terre, gardiens des trésors, le premier étant celui de la connaissance, comme la racine ‘gno’ indo-européenne l’indique ? Petit génie laid et difforme, dit le dictionnaire ! Cette apparence aide à préserver la valeur de leur condition et leur précieuse fonction, loin du semblant, de la bêtise et de la superficialité. Ce qui menace, dans la difformité, c’est la différence et donc la mise en tension d’une existence qui ne peut plus être évidence, obligeant à voir et à penser.
Est-ce là le trésor qu’ils gardent ?

Marc Gérenton n explique qu’il doit résoudre la forme qui se tiendra entre pied et main, dans l’espace creusé du bois qu’il façonne. Il va donc y inscrire la forme en soi, résonant avec son être sensible tout en s’inscrivant dans sa préoccupation esthétique. Il me semble qu’il produit alors une ombre portée, la sienne autant que la nôtre, celle du souci existentiel dans une tentative pour penser l’être qui, tout à la fois, s’offre et se dérobe. L’authenticité de cette quête passe par l’acceptation de la mort, et c’est bien, à mon avis, ce qui nous inquiète dans ces figures de l’ombre.
Ces gnomes noirs viennent du fond des âges, nous dire nos peurs et notre effort pour ne surtout rien savoir. Marc Gérenton y fait face en se défiant de créer la forme entredeux qui l’oblige à approcher la connaissance. La recherche de la forme, par sa mise en tension, est une
tentative pour comprendre l’existence. Elle en est même, peut-être, la voie royale à condition de la faire dialoguer avec la pensée.

Point à la ligne
Marc Gérenton ne cesse de dessiner et il y accorde une importance fondamentale dans son travail, même s’il est mieux connu par ses sculptures que par ses dessins. Ce qu’il expose à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Reims nous permet d’en mesurer la place.
Dans son atelier, il me montre que son dessin n’est ni fortuit, ni aléatoire. Il est le fruit d’une patiente recherche usant de méthodes et de règles variables qu’il s’impose, au gré de ses provocations à inventer, entre traits et points, allant d’une forme à une autre afin d’explorer la plus grande palette des possibles.

Le dessin résume son dessein et sa recherche artistique : comment aller d’un point à un autre et donner forme dans l’épuisement de l’encre ? Comment jouer avec le support, la surface, avec une écriture, avec la matière, et faire naître des formes ou les faire dialoguer ?
Marc Gérenton accepte, pour cela, de mélanger les sources, les techniques, et de provoquer la volonté de son trait afin d’en éviter les inflexions habituelles.
Je pensais que tout cela était un jeu spontané, usant de la matière au gré de son agitation moléculaire et de l’imprégnation sensible de l’artiste. Eh bien, non, tout est calculé !

Marc Gérenton dispose ses points de capiton, ceux à partir desquels une forme naîtra, dont il ne sait rien encore, si ce n’est qu’elle devra se soumettre à la contrainte qu’il se donne, qu’il lui donne, défi pour découvrir d’autres possibles. Le jeu, sérieux, il va sans dire, se sert du contact et du lien, de la couleur qui se dilue, de la trace qui file entre des points névralgiques comme une cartographie ouvrant sur une alchimie dévoilée de la forme et souvent, du corps. Le corps est-il prétexte à la forme ou bien, il n’y a pas de forme sans corps ? En tous cas,

Marc Gérenton joue de cette évocation, d’une proposition de corps, là encore sans visage et sans sexe mais pas sans expression. Il nous offre un corps comme identification universelle possible, un corps à habiter. Le spectateur de son art peut en disposer, mais il s’oblige alors à ressentir et à penser autrement que dans l’excitation ou la séduction… à ressentir et à se représenter son être comme être au monde et être dans le monde ; bref, à penser d’abord avec le corps qui manifeste.

Thierry Delcourt, août 2009.
Thierry Delcourt est auteur de deux livres issus d’une recherche sur le processus de création artistique :
Au risque de l’Art – Editions L’Âge d’Homme, 2007
Artiste Féminin Singulier – Editions L’Âge d’Homme, 2009

GALERIE

PARCOURS

Depuis 1998, vit et travail à Blérancourt (Aisne)
1961 Naissance de Marc Gerenton à Noyon
1979-1984 Études aux Beaux-Arts de Reims
1990 Obtiens le prix de la Villa medicis hors les murs
1993 Obtiens le prix de la Casa Velasquez et effectue un séjour à Cologne. R.F.A.

Expositions personnelles
2010 :
« Marc Gerenton » Galerie Marie-José Degrelle, Reims
« Extensions »Mairie du 10e arrondissement, Paris
Galerie du Chevalet, Noyon
2009 :
“Poétic spams et livres objets”, Médiathèque de Cernay
« Le pied, la main, le point, la ligne » Association Prisme, Chambre de Commerce et d’Industrie de Reims.
« Poétic spam » Universsité de Picardie Jules Vernes à Creil
2008 :
Université de Picardie Jules Verne, Beauvais
2007 :
Centre d’Art et de Litterature « Hôtel Beury », L’Echelle
Galerie du Collège de Bogny-sur-Meuse.
Ville de Fumay ; installation de sculptures sur la Meuse.
Bibliothèque Universitaire Campus, Amiens
2006 :
Galerie Les Singuliers ; Paris
La Briqueterie, Amiens
Galerie du Collège de Noyon
Commande publique 1%, Pépinière d’entreprise de Vervins
2005 :
Musée Antoine Vivenel, Compiègne
2004 :
La Briqueterie ; Amiens
Galerie L’usage du monde, Saint-Valerie-sur-Somme
2003 :
Galerie Les singuliers, Paris.
2002 :
Espace Chateauneuf, Tours.
Téléscopage, Galerie du Collège de Ploec-sur-Lié
2001 :
Galerie Les singuliers, Paris
Cloître de l’Hotel Dieu, Noyon
2000 :
Galerie Blanche, Paris
Les Mangeurs d’astres, Blérancourt
1998 :
« Impact » Le Safran, Galerie du grand Wazou, Amiens
Galerie de la Cité scolaire de Noyon
1997 :
Centre d’Art et de Littérature Hôtel Beury, l’Echelle
« Les pieds » Maison des Arts et Loisirs de Laon
1996 :
« Indices » Résidence Quartier Vermant, expositionà la Bibliothèque municipale de Saint-Quentin
1994 :
Espace Culturel François Mitterrand, Beauvais
Forum, Galerie du Collège J. Cartier, Chauny
1993 :
Galerie Moltkerei Werkstaat Cologne R.F.A.
1992 :
Galerie Lubie, Amiens
1991 :
Chapelle Saint Martin du Méjan, Arles
Hôtel Dieu, Laon
1990 :
Maison de la Culture d’Amiens
Institut Français de Cologne, R.F.A
Galerie Wacksfabrick, Cologne, R.F.A
1989 :
Réalisation d’une sculpture monumentale dans le Ravin de l’Ours, La Neuville aux Haies
Hommage à Bram Van Veld, Centre Culturel de Compiègne
L’Ymagier, Tracy-le Mont
1988 :
Centre Culturel de Noyon
Eckhaus, Hennef, R.F.A.
1987 :
Musée Arthur Rimbaud, Charleville-Mézières
Centre Culturel de Noyon
Marc gerenton, Saint Léonard de Noblat
1986 :
Réalisation d’une intervention monumentale dans la carrière de pierres de Vassens ( Les casseurs de pierres)
Carnet de voyage à Berlin, Centre Culturel de Noyon
1985 :
Bourse de l’OFAJ, séjour à Berlin, RFA.

Exposition Collectives
2011 :
 » ils reviennent, ils arrivent », Galerie Marie-José Degrelle Reims
2010 :
Vidéo capitale 2010, Villersexel
« Trois » Galerie Neunzig , Kiel, Allemagne
« Juste des livres », Musée départemental de l’Oise, Beauvais
Musée des beaux arts de Valenciennes « Tenir, debout »
TRIPTYQUE, Art Contemporain Angers
2009 :
Artistes en lumière; Charleville-Mezières
« Juste des livres »; musée départemental de l’oise, Beauvais
Printemps de la Sculpture; Centre Culturel de Chantilly
« à toute vapeur »; Parcours d’art contemporain, la Fête de l’Eau à Wattwiller
« La poudre aux yeux » La poudrière, Laon
Foire d’art contemporain « CUTLOG », Paris
2008 :
Symposium international de sculpture de Bad Schlema, Allemagne.
25 ans, Tous Passagers, CRNA Est, Reims
Dessin Contemporain, Espace Nouveau Vallon, Chêne-bougeries, Suisse.
Skulpturengarten Sonnenwald, Allemagne.
Maître et démettre, Galerie Les Singuliers, Paris.
Simposio International de Escultura, Odémira, Portugal
2007 :
Connexions, Le Mée-sur-Seine
Icônes , galerie Suty, Bordeaux
Foire européenne d’art contemporain de Strasbourg
Petits formats entre amis, galerie Suty, Coye-la-Foret
Noir et blanc , Métaluachahuter, Loos
Espace Saint Jacques, Arthothèque Arènes, Saint-Quentin.
2006 :
Artsénat Jardin du Luxembourg, Paris
Triennale Poznan, Pologne
2005 :
Voyager IV ; Brighton, Angleterre
Invitation d’artiste, Conseil Régional de Picardie, Atelier Blérancourt
2003 :
Artistes en Picardie: 2 temps 5 mouvements, Conseil Régional de Picardie, Aisne, Oise Somme
Kunst im Weinberg, Allemagne
2002 :
Marée Autre, Saint-Valéry-sur-Somme
2001 :
La peinture vient en mangeant, Centre d’Art et de Littérature Hôtel Beury, l’Echelle
Le Clac, Verderonne
2000 :
1/2000 Galarco, Chauny
1999 :
Bufflier, Gerenton, Monfleur, Sanhes; Sculptures, Galerie Les Singuliers, Paris
1998 :
Aller-retour, Bonn, Saarbrücken, Kiel, R.F.A.
Là ou d’autres, Eglise Notre Dame, Montataire
1997 :
Confrontations, Nicolas Alquin, Dominique Bailly, Michel Bérard, Nathalie Elemento, Marc Gerenton Bernard Pagés, Jean-Pierre Pincemin, Abbaye Saint-Leger, Soissons
1996 :
L’eau et ses 4 vérités
Dessins exquis, ESAD, Amiens
Biénale de sculpture d’Yssy les Moulineaux
« Apparte », Reims
1995 :
Foire de Cologne, R.F.A.
« Les douze coups », Traçy le Mont
1994 :
Rencontres, Pacrac, Croatie
1993 :
MCL Gauchy.
Exposition hommage à Jean-Marie Le Sidaner à Charleville-Mézières
1992 :
Résonances, Chapelle des Visitandines, Amiens
L’Ymagier, Tracy-Le-Mont
Biennale sud 92 sculpture, Issy-les Moulineaux
Soissons Cartonne, Abbaye Saint-Jean des Vignes, Soissons
1991 :
Forum, Centre Culturel de Chauny
Symposium de sculpture de Besse
1990 :
Wachsfabrik, Colagne Allemagne
ARP, Reims
EIGHTY, exposition itinnérante de la revue EIGHTY, Paris, Lorient, Saintes, Caen, Nimes, Metz
L’Ymagier, Centre Culturel de Compiègne
Pierre Druesne, Marc Gerenton, Romain Pellas, « Transforment, détournent, utilisent, MCL Gauchy
1989 :
L’usine, Reims
Méteors, Palais de justice de Saint-Quentin
Jeunes créateurs dans la Ville, Rochefort
Espace éclatés, Trith-Saint-Leger
L’Ymagier, Tracy-le-Mont
1988 :
Jeune Sculpture, Paris
Artzimut, Cherbourg
Collége Briand, Charleville-Mézières
Méteors, Palais de justice de Saint-Quentin
Jeunes créateurs dans la Ville, Rochefort
Dehors Dedans, Reims
10=DIX : Centre Culturel de Compiègne, Maison de la culture d’Amiens
« 45/8 », Reims
1987 :
Confrontation, Institut Français de Stuttgart, R.F.A.
Fondation Danae, Pouilly
Jeunes créateurs dans la Ville, Rochefort
1986 :
Grands Formats, Epernay
Symposium Wasser, Iles de Sylt, R.F.A.
Symposium A VA LA, Monthermé
1985 :
Korrespondenzen, Galerie Falazig, Neuenkirchen, R.F.A.
1984 :
Ombres et parapluies, ARP, Reims
1983 :
Identités et Technologies Ecole des Beaux-Arts de Reims

Bibliographie
Livres
André Velter, Jean-Marie Le Sidaner, Marc Gerenton, Ombres portées, éditions L’Ìeur de Laon- Actes Sud. 1991
André Velter, Denis Dormoy, Marc Gerenton, Equilibre fragile éditions L’Heur de Laon / Dumerchez, 1994
Denis Dormoy Personne( des âmes mortes) éditions G&g
Jean-Pierre Verheggen, Marc Gerenton, Les pieds, éditions Rencontres, 1997
Marc Gerenton, Denis Dormoy, La boucle, éd Rencontres
Denis Dormoy, Marc Gerenton, Mangeurs d’astres, éditions Rencontres, 2001
Franz Bartelt, Patrick Beurard Valdoye, Zéno Bianu, Jean-Pierre Bobillot, Denis Dormoy, Hubert Haddad, Bernard Heidsieck, André Velter, Jean-Pierre Verheggen, Bernard Noël,

Tremblements, éditions Rencontres, 2007
Poème presque poème Jean-Pierre Verheggen, éd Rencontres

Catalogues d’expositions
Marc Gerenton / Jürgen Kierspel : Confrontation, Kunstler und dem Institut Français de Stuttgart, 1987
Marc Gerenton, Les casseurs de pierres Musée Rimbaud.
Méteors, Palais de justice de Saint-Quentin.
45/8, Artetcetera, Antigone.
Les 12 coups, L’ymagier
Jeunes Créateurs Rochefort 1988.
Jeunes Créateurs Rochefort 1989.
Soissons Cartonne, Abbaye Saint-Jean des Vignes, Soissons
Qu’y à t’il à l’interieur d’une boite, Le Clap.
L’eau et se 4 vérités, CACCV.
Résonances, Chapelle des Visitandines, Amiens.
Exposition d’art contemparain; 93/97 Galarco
Expo, Galarco.
Wachsfabrik ’89/’90
10=DIX, éd. maison de la culture d’Amiens.
Pierre Druesne, Marc Gerenton, Romain Pellas, « Transforment, détournent, utilisent; MCL Gauchy
A-VA-LA, éditionMEM/Arte Facts Revue Atelier
Biennale sud 92 sculpture, Issy-les Moulineaux
Confrontations, Nicolas Alquin, Dominique Bailly, Michel Bérard, Nathalie Elemento, Marc Gerenton Bernard Pagés, Jean-Pierre Pincemin, Abbaye Saint-Leger, Soissons.
1/2000 Galarco
Artistes en Picardie: 2 temps 5 mouvements, Conseil Régional de Picardie.
aller et retour, Bonner Kunstverein, Stadtgalerie Saarbrucken, Stadtgalerie Kiel.
Invitation d’artiste 2005, Conseil Régional de Picardie.
Triennale Poznan ; Pologne
Artsénat 2006, texte de Christian Gattinoni
Foire européenne d’art contemporain, St-Art 2007
25 ans, Tous Passagers, CRNA Est, Reims
« Juste des livres », livres d’artistes des éditions Dumerchez
« Extensions »Mairie du 10e arrondissement, Paris
Formes en extension, texte de Thierry Delcourt; association mécène Prisme

Revues, articles
Art press n°115 article de Jean-Marie Le Sidanère
Cahier de leçon de choses, MEM / Arte Facts
Wasser, Dokumentation einer ausschreibung der internatinalen Gesellschaft der Bildenden Künst, Sektion Bundesrepublik, Bonn 1986
DRAC INFO Picardie 1988
Kunstleraustausch, IGBK 1989
EIGHTY N° 33, a suivre,1990
Photocopy’art 92 Haulchin
Le bateau dans le ravin de l’Ours, revue Atelier de Mars 1991, Cologne
Agir en Picardie n° 92, Invitation d’artistes
revue atelier 5/ 93 et 5/95 couverture
Artension n° 32 article Françoise Monin
Revue Bleecker street 3-4

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