Claude Courtecuisse // Ex-Positions // Exposition du 05 au 12/03 // Atelier GH

Claude Courtecuisse // Ex-Positions // Exposition du 05 au 12/03 // Atelier GH

Communiqué

Ex-Positions

CLAUDE COURTECUISSE (dessins, photographies, installation)

Exposition du  5 au 12 mars 2014

Vernissage le 5 mars de 18h à 22h

Atelier GH, 38 rue de Malte, 75011 Paris
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 19h
et le samedi et dimanche de 14h à 19h

VOIR LE DOSSIER DE PRESSE

Exposition organisée à l’occasion du départ et de la fermeture de l’Atelier GH du 38 de la rue de Malte, 11e arrondissement de Paris pour de nouvelles aventures.

Afin de refermer en beauté les portes de cet espace, et d’en ouvrir de nouvelles, l’Atelier GH invite Claude Courtecuisse à installer une série de « grands dessins » selon un dispositif particulier qui prend sens dans le cadre de sa relation personnelle avec le lieu.

En effet Claude Courtecuisse a occupé ce local, cette boutique caractéristique des commerces parisiens, en tant qu’atelier d’artiste entre les années 1990 et 1995.

Le très beau volume presque cubique, à l’état brut, lui a permis d’élaborer ses tracés géométriques axonométriques.

Au fil du temps, son travail singulier et complexe s’est développé autour d’une relecture des architectures ou d’objets extraits des peintures de la Renaissance et du XVII siècle Italien et Français.

Travaux qui par la suite ont été exposés à la Galerie Edouard Manet, au Musée des Arts Décoratifs, au Centre Georges Pompidou et, plus récemment, au Palais des Beaux Arts de Lille et à Bruxelles autour du thème de « Babel ».

Plus tard, en 2009, un étonnant hasard conduit Gaël Hiétin à installer son bureau de création/galerie dans cet espace chargé d’histoire. Au fil du temps, il se lia d’une grande amitié avec l’artiste.

Cette rencontre exceptionnelle offre aujourd’hui le prétexte de recontextualiser, dans cet espace totalement réaménagé, les œuvres de Claude Courtecuisse dans leurs positionnements d’origine.

Ex-Positions, évoque ainsi l’accumulation non organisée de ses travaux d’atelier, autour de documents et enregistrements photographiques d’époque, ainsi que de dessins emblématiques de ses recherches.

C’est le prétexte d’une superposition de deux « espaces temps » dans un même lieu. G.H

Texte

Voir, ou tenter de voir par un mouvement double, frontal et en plongée, ces vrais-faux dessins d’architecture, ou plutôt avoir ce regard omnivoyant et insituable, entre intérieur et extérieur, haut et bas, plat et volume, cercle et spirale, dans la précision folle des lignes : telle est la vision paradoxale qu’appellent les travaux de Claude Courtecuisse. Quelque chose comme un regard déplacé.

Certes, depuis son invention, la perspective et l’espace de la représentation  n’ont cessé de donner lieu à des figures ambiguës, renversées, anamorphiques ou impossibles, toutes ces perspectives dépravées qu’affectionnaient les cabinets d’anamorphoses des XVIIe et XVIIIe siècles, ou plus près de nous, un Escher. Car, bien avant les paradoxes topologiques, les distorsions et aberrations suscitées par la perspective en perturbent les règles pour en démonter l’inconscient visuel. Le point fixe du spectateur idéal est en permanence troublé par le point de vue, son dédoublement en miroir ou sa multiplication infinie.

Ici, la fixité des dessins, de formats tous identiques (150 / 220), où grâce au principe sériel, la Rotonde de la Città ideale  d’Urbino rejoint le verre du Bacchus  du Caravage, engendre une sorte de vibration, un tremblement fixe quasi baroque. Il y a bien une planéïté redoublée qui évoque irrésistiblement les grands ensembles urbains de la « civiltà prospettiva » d’Urbino ou de Baltimore qui servent de référence à plusieurs dessins. Le regardant y est convoqué, interpellé, dans l’acte même d’un voir qui est pré-organisé par le déploiement de ces architectures utopiques, si parfaites qu’elles dissimulent leurs propres aberrations. Avec cette étonnante précision de l’utopie : la répétition calculée des procédures et des opérations formelles suscite toujours un jeu de l’ailleurs, un non-lieu, un a-topos.

En cela le regard déplacé est jeu de figures oscillant en un double mouvement qui brouille le partage du vrai et du faux. Il convient d’irréaliser le réel, mais pour mieux réaliser l’irréel. Car les écritures architecturales de Claude Courtecuisse ne sont pas fictives. Un même geste précis, patient, les organise et les soumet à sa logique. Tout d’abord, on va prélever, s’approprier, un motif dans un tableau « classique » . Motif architectural  comme tous ces temples, ou objets, verre ou toupie. Prélever, citer, isoler du contexte, c’est faire de la partie un tout en une métonymie renversée qui fait violence à l’histoire de l’art. Car ce type d’opération si présente aujourd’hui, permet d’effacer l’origine, au point que le spectateur finit par s’interroger sur la provenance de ces dessins qui ont perdu le coloris, la matière et la composition  picturales initiales. Un abstract en somme, où la métonymie d’un tout effacé et absent, modifie radicalement les dimensions premières et en transforme l’économie. Dans quel univers un verre est-il aussi grand qu’un «tempio», sinon dans celui d’Alice au Pays des Merveilles ?

Encore faut-il ajouter que ce prélèvement – en fait un relevé patient et précis de l’original sur reproduction – ne reste pas à l’état de fragment. Grâce à la technique de l’axonométrie qui combine le plan et l’élévation, l’objet perspectiviste initial est restitué dans son volume, vu sur toutes ses faces, de l’extérieur à l’intérieur, de haut en bas, dans un espace englobant.

Dans la coalescence de ces dimensions, toute la logique de perspective est démontrée et démontée. Bien loin de rendre « le réel », elle écrase les volumes et donne une vue rétinienne. Les dessins de Claude Courtecuisse le restitue et institue des passages entre « l’espace devant » et « l’espace dedans » par une hybridation des genres, entre l’architecture , le dessin et la peinture d’origine. Comme de très nombreux créateurs contemporains, la pratique de médiums multiples et de genres distincts (architecture, design et sculptures in situ de flexibles et miroirs) induit une hétérogènèse des formes, une mixité des matières. Le regard déplacé est d’emblée une écriture spatiale aux frontières de la peinture d’origine et du dessin architectural par la méthode et la rigueur. De là ce nouvel objet, sorte de scénographie où les surfaces naissent des traits et recouvrements « invisibles », comme dans les grands dessins noircis de Piranèse.

Le geste initial qui prélevait le « réel » d’un motif de tableau vire à son contraire. Dans le faire-série, les dessins en utopie composent un autre monde que celui de leur origine perdue. Pour reprendre une question chère à Paul Klee : « Qu’est-ce qu’une forme ? », on doit non seulement dire que toute forme est « mise en forme », mais surtout que « la véritable forme essentielle est une synthèse de la mise en forme et de l’apparence ». Synthèse de l’apparence vers l’apparaître, où intérieur et extérieur, dedans et dehors, planéité et volume s’interpénètrent dans le détail ordonné de lignes régies par le cercle. Mais le survol même des dimensions en actualise toutes les potentialités de manière inédite. Ainsi, le dessin de la Rotonde de la Città  ideale  d’Urbino paraît profond, sans que l’on voit pour autant un espace intérieur. L’invisible architectural s’inscrit dans le visible, jusqu’à la confusion de leur point d’intersection et de bifurcation. Construite logiquement et mathématiquement, la Rotonde en ses étages successifs déstabilise le regard. Elle le déplace de la façade au volume de bas en haut, dans une multiplicité perceptive confondante. « Il faut un point fixe pour juger » disait Pascal. Mais ici la plus grande rigueur suscite la confusion et les cercles se spiralisent comme dans la géométrie des sections coniques. Le point fixe est point de vue, tentative de mettre ensemble le face à face maniériste – sa découpe et sa froideur – et le mouvement infini du baroque d’un Borromini, dans son envol vers l’infini. Bref, une même méthode engendre des effets opposés, l’ordre et le chaos. Mais à « chaotiser » un ordre, on rend sa rigueur indéterminée, voire problématique. La mise à plat des imaginaires oubliés de la perspective retrouve, grâce à l’effet matériel du fusain, plein de traces du travail, une fausse profondeur en surface.

Dès lors, tout est affaire de distance et de transparence. C’est évident pour les quatre verres, où la visibilité frontale bascule dans le miroitement et la structure cristalline du verre, qui nous fascine de ses courbes et virtualités. Que ce soit cette « aura » qui baroquise le verre du Caravage, ou ces spirales qui ornent en un grand motif décoratif ceux de Ostas Beert ou de Stoskopff, dans les deux cas le verre démesurément agrandi, réel et falsifié, fait rêver à ce « regard des choses dans le miroir du néant » dont parle Walter Benjamin à propos d’Odilon Redon . Un regard miroirique, de cristal, où la distance imaginaire entre l’œil et la chose en autorise la capture. Mais c’est également vrai de ces architectures-écritures, tous ces temples ronds ou octogonaux de Raphaël, du Pérugin, de Carpaccio et des panneaux d’Urbino et Baltimore. L’effet en est même plus saisissant, puisque ces architectures deviennent transparentes, entre-expriment toutes leurs facettes à partir d’un regard « d’en-haut ». Le choix de ce type d’architecture n’est certes pas innocent. C’est en raison même de leur caractère géométrique, parfait et fascinant que leur mise en volume d’en-haut n’en est que plus perturbante. Mais on peut penser à d’autres motifs. Que se passerait-il s’il s’agissait des églises baroques, des « plis et déplis » à l’infini ? Peut-être la même chose en plus accentuée ? Car, regardez cette folie du trait, cet art du dessin de l’Amphithéâtre du panneau de Baltimore . Le cercle s’émancipe et se perd en spirale, les étages tournent, montent et descendent indéfiniment sans que le regard du spectateur puisse se fixer s’apaiser en un point idéal. Mais à dessiner ainsi l’Amphithéâtre l’écriture-trait finit par retrouver la grande leçon de la peinture. Dans La Cène de Léonard de Vinci, les assiettes sont rondes, en une vue plongeante incompatible avec la perspective linéaire. Mais l’ensemble « tient » picturalement.

Le monde des transparences n’est qu’un effet de cette perspective accélérée que Tesauro aimait chez Borromini. Mais l’accélération statique et dynamique des dessins, défie l’espace et vise à capturer ce « quelque chose dans l’espace (qui) échappe à nos tentatives de survol » dont parlait Merleau-Ponty. Et c’est bien là, la folie du regard déplacé : redonner leur survol aux grands et petits paradigmes visuels de l’architecture. Mais n’est-ce pas aussi à partir de ce survol obstiné des formes qu’un Malévitch fasciné par l’oiseau et l’avion, trouvera la « quatrième dimension » perdant alors tout point fixe, toute ligne d’horizon, toute pesanteur, dans l’espace du « rien libéré » où les formes flottent? Le survol est ce regard panoramique et topologique, celui de l’Ange, de Dieu ou d’une caméra en plongée sur le monde (cf. Les Ailes du désir). Une machine à créer des lignes-forces qui annulent les oppositions traditionnelles du monde la représentation. On dira alors que l’espace n’est pas une boîte, une scène, une représentation frontale. Qu’il est rythme, « chaos irrisé » de Cézanne ou vide entre les choses de Matisse. On dira encore qu’il est suspens, vacillement et trouble du regard, où le verre du Caravage rejoint « ailleurs » la perfection de Raphaël, et où tout vibre comme dans le dessin de la toupie de Chardin. A cette condition le regard déplacé serait regard de transparence et de verre « non rétinien », un regard déjà dans les choses, y compris celle de la Renaissance.

CHRISTINE BUCI-GLUCKSMANN

‘Un regard déplacé’

Parcours

Claude Courtecuisse, artiste designer et enseignant, vit et travaille à Lille et à Paris. Diplômé des Arts Appliqués de Paris et de l’ENS (Ecole Normale Supérieure de Cachan) il devient professeur à l’Ecole régionale des Beaux Arts de Lille, poste qu’il occupe de 1970 à 1987. Postérieurement il l assure la direction du centre entre 1987 et 1989. Entre 1982 et 1989 il est membre du comité technique du FRAC Nord Pas de Calais. De 1989 à 1992 il évolue comme Inspecteur Principal des Enseignements Artistiques au Ministère de la Culture. Chargé de cours et conseiller pédagogique à l’Ecole Camondo entre 1988 et 2007, il a aussi été professeur agrégé à l’Ecole Olivier de Serre de 1994 à 2001. Il intervient à l’E.N.S. Cachan pour la préparation pour l’épreuve de leçon à l’agrégation d’Arts appliqués.

En tant qu’artiste, photographe, sculpteur et designer, il a réalisé des commandes publiques, entre autres, pour le ministère de la Culture et plusieurs de ses œuvres ont été acquises par le Musée d’Art Moderne de Villeneuve d’Ascq, le Centre Georges Pompidou, le Musée des Arts décoratifs ou le Frac Nord Pas de Calais. En 2007, l’exposition Détours d’Objets présente son travail au Centre Pompidou puis à Istanbul Modern. En 2012, il participe à l’exposition Babel au Palais des Beaux Arts de Lille puis, en 2013, au Centre Botanique à Bruxelles. La meme année il organise un colloque avec Eric Vandecasteele pour l’Université de Saint Etienne :  «D’un territoire l’autre», realisé à la Bibliothèque de Lyon.

PARCOURS

Né en 1937 à Paris (France)

Vit et travaille à Paris

EDUCATION

Diplômé de l’École des Arts Appliqués de Paris

Diplômé de l’École Normale Supérieure de l’Enseignement Technique

EXPOSITIONS PERSONNELLES

2011

Observatoire des Vanités, Maison de la Photographie, Lille, France

2011

Observatoire  des vanités, Observatoire de Paris, France

2010

Détours d’objets, Espace Saint Sauveur, Lille, France

2009

Détours d’objets, Opéra d’Athènes, France

2008

Détours d’objets, Musée d’art moderne, Istambul, Turquie

2007

Détours d’objets, Centre Georges Pompidou, Paris, France

2006

Identité, Transphotographiques, Lille, France

2005

Un léger déplacement dans l’ordre des choses, Transphotographiques, Lille, France

Détours d’objets, Musée de la piscine, Roubaix, France

2004

Portraits d’objets, Co-production Lot et Garonne et Centre Georges Pompidou, Monsempron-Libos, France

2001

Les écritures du projet, Galerie Emotion, Lille, France

1999

Dessins, Galerie de Lege Ruinte, Gand, Belgique

1996

Dessins, Centre d’Art, Saint Cyprien, France

1995

Dessins, Espace Champagne, Ecole des Beaux arts, Reims, France

1994

Dessins, Musée des Arts Décoratifs et Palais du Louvre, Paris, France

1993

Un regard déplacé, Galerie Edouard Manet, Gennevilliers, France

1991

Lauréat du concours Mobilier Bainéaire pour le SIVOM de la Côte de Nacre à l’initiative de la Région Basse-Normandie et du Ministère de la Culture, France

1988

Sculpture pour la Bibliothèque, Mainvilliers, France

Installations Moulages et Sont-ils toujours des modèles ?

Création de l’image graphique pour les Théâtres Municipaux de Lille : Opéra, Théâtre Sébastopol, France

1987

Installation de la sculpture 200 flexibles, Esplanade du L.E.P. Hérouville Saint Clair, France

Commande publique réalisée pour le Ministère de la Culture et de la Communication, France

Environnement sculptural, Assistance Publique, Hôpital Louis Mourier (architecte Alain Sarfati), Colombes, France

Projet “Antipodes IS” sélectionné par “Inventer 89” pour la célébration du Bicentenaire de la Révolution Française, France

Création de l’image graphique et de la signalisation urbaine du Festival International de Radio France et de Montpellier,

France

1986

Installation de la sculpture Miroirs du Vent, Orly (commande publique), réalisée pour le Ministère de la Culture et de la Communication, France.

Mise en scène de l’Exposition Diva pour l’Opéra de Paris, le Festival International de Radio France et de Montpellier, France.

1985

Tensions, Musée d’Art Moderne de Villeneuve d’Asq, France

Projet de commande publique pour le Square Saint -Exupéry, Centre Culturel, Orly, France

1984

Mise en Ciel,  Centre Régional de la Photographie, Denain, France

1983

Crève Rêve, Galerie Vent d’Ouest, Nantes, France

Boîte à l’Etre, Maison de la Culture d’Amiens, France

EXPOSITIONS COLLECTIVES (SELECTION)

2013

Babel, Musée Botanique, Bruxelles

2012

Babel, Palais des Beaux Arts de Lille, France

2011

Out of Storage /  Provisoire et Définitif, Timmerfabriek de Maastricht, Allemagne

La ville fertile, Cité de l’architecture, Paris, France

2010

Mobi Boom : L’explosion du design en France 1945 1975, Musée des Arts Décoratifs, Paris, France

2006

Un printemps pour la Tossée, Tourcoing, France

2004

Cheminée d’usine, Le non lieu, Roubaix, France

Trafic d’influence, Collection du Frac Nord Pas-de-Calais, Lille, France

On a choisi Rubens, Capitale Européenne de la Culture, Lille, France

2003

Stop & Go, FRAC Nord Pas-de-Calais, Dunkerque, France

Transpositions, Passerelle, FRAC Nord-Pas-de-Calais, Brest, France

2002

Bicentenaire de la Société des Sciences de l’Agriculture et des Arts de Lille, France

Musée des Sciences Naturelles, Lille, France

2001

Sous les draps, le temps des plis, Musée de Tourcoing, France

Les années Pop, Centre Georges Pompidou, Paris, France

1999

Summertime, Galerie de Lege Ruinte, Gand, Belgique

1998

Sainte Madeleine, Lille, France

Chambre garnie, Brugges, Belgique

1997

Nul n’est artiste en son pays, Lille, France

Shoe Box, Hawai, USA

1994

Plis d’excellence, Musée de la Poste, Paris, France

Le legs Caillebotte, Galerie Edouard Manet, Gennevilliers, France

Girouettes, Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis, France

1993

Design Miroir du Siècle

Suite pour Adrien, CRAFT de Limoges, France

1992

Lauréat du concours du parc urbain pour “EURALILLE” à Lille, avec l’équipe “Empreinte” et Gilles Clément, France

Manifeste, Centre Georges Pompidou (acquisition du mobilier par le MNAM), Paris, France

Drôle d’envoi, Centre culturel, Compiègne, France

1990

Ecole et Art, Palais du Roi de Rome, Rambouillet, France

1989

Hommage à David, Musée des Beaux Arts de Lille, France

1987

Les Ecritures du Projet, Galerie des Beaux Arts, Saint-Etienne, France

1986

Les Aires du Champ, A.R.E.A., Poix de Picardie, France

Présence dans l’Art contemporain, Béthune, France

L’Observatoire banlieue No1, Centre Georges Pompidou, Paris, France

Rendez-Vous, Cimaise et Portique, Albi, France

1985

Satellisation : Dessin en Utopie, Maison de la Culture d’Amiens, France

Sièges au Musée, Musée Matisse, Le Cateau-Cambréssis, France

100 commandes publiques, CNAP, Paris, France

1984

Plein Vent, Baie de Somme, A.R.E.A., France

1983

Galerie Image, Bruxelles, Belgique

1982

Le portrait d’Alice, Galerie Totem, Bruxelles, Belgique

COLLECTIONS
2007 Siège monobloc Soléa  ( 1969 et prototype, éditeur Cattaneo- Italie ), Centre Georges Pompidou

2004 Sièges Theoréma, Samo, Mercurio, mobilier carton. Musée de la piscine, Roubaix, France

2002 Dessins, Centre d’art, Ville de Saint Cyprien, France

2001 Siège Théoréma (1966 éditeur Cattaneo- Italie), Galerie XXO, Paris, France

Siège monobloc Soléa (1969 série de prototypes – éditeur Cattaneo), FRAC Nord-Pas-de-Calais, France

1993 Siège Peigne en carton (1967 éditeur Ondulys), Musée National d’Art Moderne – Centre Georges Pompidou

1995 Siège Apollo (1968 éditeur Mobelltalia – Prisunic), Musée des Arts Décoratifs, France

Siège en carton (1967 éditeur Ondulys), Musée des Arts Décoratifs, France

1984 Photographies “Mise en ciel”, Centre Régional de la Photographie Nord-Pas-de-Calais et Ville de Lille, France

1985 25 flexibles, sculpture de l’exposition Plein vent, Musée d’Art Moderne Villeneuve d’Ascq, Lille, France

BIBLIOGRAPHIE

Courtecuisse, Claude (2004). Dis-moi le design. Paris : Isthme éditions.

Barré, François, Courtecuisse, Claude (2005). Un léger déplacement dans l’ordre des choses. Bruxelles : Quo Vadis.

Courtecuisse, Claude (2005). Détours d’objets. Isthme éditions.

Galerie

 

 

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