2013

NICOLAS SCHNEIDER // ATELIER GH // 13/06 – 07/07

NICOLAS SCHNEIDER // ATELIER GH // 13/06 – 07/07

Communiqué 

 

Nicolas Schneider (France)

« Zones d’inondations »

Dessins et installation

du 13 juin 2013 au 07 juillet 2013

Atelier GH – 38 rue de Malte – 75011 Paris – Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 19h

Vernissage le 13 juin 2013 // 18h30 à 22h00, en présence de l’artiste

Performance de musique improvisée par le collectif du LEXSI (Laboratoire d’Expérimentations Sonores Instantanées)

Formation à géométrie variable constituée d’un noyau dur mais sans limites fixes, le LEXSI regroupe des virtuoses d’envergure internationale, experts dans l’art de l’Improvisation et de la Musique Libre, liés entre eux par l’expression sonore libre, le souci de l’esthétique, la nécessité de créer et d’expérimenter encore et toujours, de se renouveler sans cesse.

Visite presse et médias, le jeudi 13/06 de 16h00 à 18h00 (merci de confirmer votre présence)

Informations et contact :
contact@proposdartistes.com//06 22 33 66 25
+ sur l’artiste : http://www.proposdartistes.com

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Species of Spaces and other Pieces – Chapitre I/Opus 3

En clin d’œil au titre de George Perec, « Espèces d’espaces », Propos d’Artistes investit l’Atelier GH au 38, rue de Malte dans le 11è arrondissement, et propose à plusieurs artistes internationaux de s’approprier, à partir du 18 avril 2013, cet espace singulier pour en éclater les limites.

L’espace de l’atelier GH est un cube, élément architectural par excellence et volume de référence. Il sera aussi en quelque sorte la page blanche que Pérec évoque dans son livre. Un espace originel et intime dans lequel chaque artiste installera sa forme propre et nous fera partager sa relation à l’espace durant quelques jours.

Il sera donc question d’espace(s) bien-sûr mais aussi de temps, d’espace mental et de performance spatio-temporelle, d’espace irrationnel, impossible, inutile, éphémère, impalpable, bref dans ce cube là tout peut se jouer, se disloquer et les créations se décliner à l’envi : 4 artistes se succéderont jusqu’au mois de décembre dans les murs normés de l’Atelier GH tandis qu’une trentaine de propositions viendront habiter et investir autant de micro-espaces de 50 cm de côté.

Autant de regards, de singularités, de rencontres poétiques et de performances intriquées les unes aux autres pour tenter de définir de nouveaux repères.

Cet événement hors des sentiers battus aurait également pu s’intituler, encore en référence à Pérec, Prière d’insérer.

Fort du soutien de l’atelier GH et de son fondateur Gaël Hiétin, Propos d’Artistes a choisi de confier une carte blanche à l’artiste plasticien Nicolas Schneider.

« Ces dessins sont des peintures.
En noir ou en couleur – l’artiste est daltonien.
Le plus souvent, ça se passe en deux temps, trois mouvements : petits dessins dans les carnets qu’il a toujours sur lui, utilise à peu près n’importe où, quand ; (sélection, projection, agrandissement) ; puis grandes peintures sur papier, pouvant être encadrées, suspendues à cru, ou accompagnées de dispositifs qui tiennent presque de la sculpture… » Extrait Anne Bertrand, publié dans le catalogue de l’exposition Aquarelles, Galerie Riff Art Projects, Paris, en 2010.

 

Démarche de l’artiste

 

Mon travail depuis 1992 s’articule autour de l’eau. L’eau est devenue la source et le médium principal de mon travail.

A la fois en tant qu’inspirations à travers mes promenades le long des rivières, des torrents, des lacs, des fleuves… et en tant que médiums plastiques inhérent et intrinsèque à mon travail ; l’utilisation de l’aquarelle / les rivières, le support papier / le lit de la rivière…

Je dessine énormément, quotidiennement et depuis toujours, en arpentant les rivières, en me promenant en famille, en m’imaginant des voyages que les dessins des cours d’eau dessinent sur des cartes… Incessamment, je dessine.

L’idée principale de l’eau est qu’elle coule, s’écoule, va et je l’accompagne.

A partir des petits dessins confinés dans mes carnets, je réalise de grandes peintures aquarellées sur papier et agrandies. Tout d’abord il y a comme toujours le dessin dehors, en marche, en promenade, en attente.

Ensuite le choix, lent, hésitant, répété. Ce moment du choix est essentiel dans mon travail, il pose une question vitale: pourquoi, à ce moment-là, ce dessin est retenu ? Pourquoi celui-là passe à la trappe ? Il y a du doute, de la remise en cause…

Puis, vient le travail numérique, moment où à partir du dessin d’origine et la numérisation, je fais diverses manipulations infographiques. Enfin, viens l’agrandissement, et l’aquarelle.

Je ne cache rien du processus. Depuis les carnets jusqu’aux mises en scène adoptées pour certaines séries, dans et pour certains lieux.

On peut donc en parler d’un point de vue purement formellement. Il se passe entre mes deux éléments c’est-à-dire, entre les carnets et l’ordinateur, entre l’atelier et les espaces d’expositions, quelque chose de déterminant, de l’ordre de la transmutation.

Parcours

NICOLAS SCHNEIDER

Né le 11 juillet 1964
Vit et travaille à Marsal et Strasbourg
 
Expositions personnelles (sélection)
2012
Galerie Riff Art Projects, Istanbul (catalogue)

2011
Galerie Riff Art Projects, Paris (catalogue)

2009        
“Aquarelles“, Ecole supérieure d’Art d’Epinal, Epinal

2008        
“Aquarelles“, Galerie des petits moutons à l’abreuvoir, Strasbourg
“Évaporation silencieuse“, Domremy-la-Pucelle, résidence à l’occasion de la fête “Domremy en mai“

2006        
Galerie Octave Cowbell, Metz

2003        
LAB galerie, Strasbourg

2001
La lune en parachute,Epinal (publication)

1999 
CAUE de Meurthe et Moselle, Nancy

1998 
Galerie Oeil, Forbach

1997        
Galerie Diastol-Systol, Verdun

1996        
Les vitrines du hall, Ecole supérieure des Beaux – Arts de Valenciennes.

Expositions collectives (sélections)

2013 
Wanderung, CEAAC, Strasbourg
VItrine de l’art contemporain 2013, Galerie Lafayette, Strasboourg

2012 
Ososphère habite la Coop, Strasbourg
Chaud! Les Marrons, avec Emmanuel Poydenot, Galerie Lillebonne, Nancy
“NCHS“ T66 Freibourg en Brisgau, avec Claude Horstmann
“Entre les lignes“, FabrikCulture, Hegenheim 
“Parti Pris“ le 19 Crac Montbéliard, (commissariat Otto Teichert), (catalogue)

2011 
 “En attendant les pluies“, (avec Antoine Lejolivet), Faux Mouvement, Metz.
 Ososphère, Strasbourg

Die ERNTE 2011, Kunshaus Baseland, Muttenz
Evaldokase Museum, (avec Antoine Lejolivet) Haapsalu Estonie

2010        
Regionale 11, Fabrikculture,à Hegenheim 
 “Fish and Chips“ (avec Antoine Lejolivet) Galerie Lillebonne, Nancy
“Dérive Magnétique“, (avec Antoine Lejolivet) Accélérateur de Particules, Strasbourg (publication)
“Entrez c’est fermé“, (avec Etienne Pressager) Schaufenster, Sélestat

2009 
“La Douëra“ (avec Charles Kalt), Malzéville (publication)

2006        
Conseil Général de la Moselle, Metz

2005        
“Encore de l’eau“ association Plus vite, Hampont

2004        
Le Vent des Fôrets, Meuse, (publication)

2003 
“Trace et reste“, Le Vent des Fôrets, Ville devant Belrain, Meuse
“Voisin-Voisine“, Les amis du Frac Lorraine, Metz, (publication)

2002        
“Mein Aldi mon Cora“, exposition transfrontalière itinérante (Sarre, Lorraine, Luxembourg), publication

2001                         
Le Garage avec Alain Balzac et Kyra Stratmann, Nancy

1999        
“Prochaine Sortie“ concours d’idées avec Isabelle Pépin et Jean Poinsignon, Fougères
 
1997        

“L’Extra c’est Exquis“, Galerie Edouard Manet, Gennevilliers
“Ici l’ombre“, Forbach, Cocheren (Moselle)
“Fin de bail”, Nancy

1995                         
Musée du pays de Sarrebourg, Chapelle des Cordeliers, Sarrebourg, (catalogue).
Prix Robert Schuman, Luxembourg (commissariat de Mr. Urs Raussmüller), (catalogue).
Centre Culturel Français de Karlsruhe, Karlsruhe,(catalogue).

1992                         
Marsal 92, (P.Neu, J.C. Loubières, J. Villemin), Marsal, (catalogue).

1991                         
Parralèles, Nancy-Arles. Grenier à sel, Arles, Galerie Poirel, Nancy.
Zweites Kunstlersymposion, Vahlbruch (Allemagne).
Autour de Sade, Nancy, Albi…

1990        
Materie Prima, Galerie Nancy Thermal, Nancy, (catlogue).
Eighty, Créateurs à suivre, Paris, (catalogue).
Saga, Galerie du Faisan, Paris.
Sélestʼart, Sélestat, (catalogue).
 
Collection publique :       
Artothèque du Limousin
Kunstkredit Basel Landschaft, Kulturelles.bl., Bâle
Artothèque de la ville de Strasbourg
Evald Okas Muuseum, Haapsalu, Estonie
 
Commandes publiques :
 2012 / 2013

En regard de… Fondation Sonnehof, Bischwiller

1995                             
“Espace en attente“ 1% bibliothèque universitaire de Metz-Saulcy

1991                          
Stelle en hommage à Berthe Boucher, Résistante
 
 Formation :

 1986 – 1990 
Etudes à l’Ecole municipale des Beaux-arts de la ville de Metz.

+ sur l’artiste

Texte

L’EAU EST

par Alexandre Bohn, novembre 2003

Au-delà des mythes, au-delà des textes religieux et des pratiques afférentes, au-delà des rituels initiatiques ou purificateurs, au-delà de la symbolique, du mysticisme, de tout romantisme poétique et de l’écologisme, au-delà de la délectation des uns et de la phobie des autres, au-delà de l’imaginaire populaire et des dictons, l’œuvre de Nicolas Schneider entretient avec l’eau une relation profonde. De l’eau, référence majeure de sa démarche depuis des années, nous retiendrons ici les spécificités formelles et physiques qui, à force d’évocations et de recours, en viennent à concerner directement tout l’oeuvre. L’eau est le fluide. L’eau est le transparent. L’eau est le trouble. L’eau est le polymorphe.

LE FLUIDE 
La pratique artistique de Nicolas Schneider peut aussi bien être dormante, stagnante, que courante. Dormante, la démarche artistique de Nicolas Schneider se décante d’elle-même, ce temps discernant comme par précipitation des valeurs au sein du corpus. Stagnante, elle se concentre et, sans remoud, génère éventuellement de nouvelles hypothèses, de nouveaux principes, un nouveau potentiel dynamique. Courante, alors véloce, elle creuse son lit, et déborde, et s’ouvre de nouvelles perspectives ; elle laisse émerger et propulse à flot et révèle des objets neufs, polis et profilés. Les œuvres.

LE TRANSPARENT 
Pour visuelle qu’elle soit supposée être, l’œuvre de Nicolas Schneider prend pourtant bien souvent le risque de l’invisibilité sinon de l’immatérialité. La quasi-invisibilité advient pour partie du fait de la transparence des matériaux impliqués. De l’eau dans du verre : à cet égard les Dormants * et leurs verres soufflés conjugué à l’eau qu’elles peuvent contenir sont doublement significatifs. 
D’autres pièces tridimensionnelles, les Dérives*, également basses et disposées à même le sol, peu spectaculaires en dérogeant ainsi à 1a traditionnelle érection sculpturale, exploitent sur de fins châssis d’acier, la transparence -mais aussi l’effet de surface miroitante- du verre minéral ou organique partiellement travaillé en bas relief évanescent. Ces pièces dont le verre ne recouvre pas totalement 1a châssis opèrent en outre un distinguo entre la transparence et l’absence. De verre minéral ou organique, les supports des premiers Instants de paysage*, évaporations d’eaux préalablement prélevées, sont également transparents. Les évaporations Instants de paysage* plus récentes, réalisées sur des plaques opaques blanches, frôlent elles aussi l’invisibilité tant elles ne proposent presque rien sur de grandes surfaces. Comme les Instants de paysages transparents, elles mêlent à leur surface aux restes déshydratés les reflets aqueux de l’environnement d’expositions et l’image du spectateur parfois. La visibilité de vidéo-météo*, projection dans un espace soumis aux variations de la luminosité naturelle, est quant à elle conditionnée par l’assombrissement du ciel symptomatique de l’imminence d’une ondée. Les images de la vidéo retraçant la fabrication hésitante et laborieuse d’un petit bateau en papier n’apparaissent qu’en cas de temps pluvieux lorsque l’eau faite nuage et averse, bien que transparente, parvient à atténuer la luminosité solaire. 
De transparence et d’invisibilité, il est aussi éminemment question avec Prochaine sortie*, proposition collective et lauréate de Nicolas Schneider, Isabelle Pépin, architecte paysagiste, et Jean Poinsignon, musicien, dans le cadre d’un concours d’aménagement paysager d’un tronçon autoroutier. Plutôt que d’implanter du visible-tangible en bordure de chaussée, les auteurs ont, par le biais d’une composition enregistrée sur bande magnétique destinée à l’autoradio, importé à l’intérieur du véhicule l’environnement sonore recomposé des paysages traversés. Ainsi, exceptionnellement, l’espace public, par le son, investi l’espace privé de l’habitacle. Ainsi, le dispositif, par contraste à l’habitude, révèle-t-il l’isolation, la démarcation, que constituent les surfaces vitrées malgré leur transparence. Dérogeant par ailleurs aux conventions d’un art public sculptural et monumental. Prochaine sortie est immatériel et plaque ses ondes sonores en transparence sur l’environnement visible parcouru.

LE TROUBLE 
L’intérêt constant de Nicolas Schneider, l’individu, pour l’eau restera inexpliqué et la motivation de l’artiste attribuant à cet élément une place centrale dans son oeuvre aussi trouble. Le corps de l’oeuvre lui-même, par ailleurs, est marqué par des influences, semble résulter d’affluents, de sources contrastées. Chaque œuvre, tel un confluent, est trouble de ses origines encore mal mêlées. Déjà plus l’un ni plus l’autre, elle n’est pas encore tout à fait tierce. Ainsi, se chahutent ici et là sans jamais se dissoudre minimalisme et baroque, conceptualisme et romantisme, constructivisme et héritage cagien,…

LE POLYMORPHE 
Enfin, si ces courants parmi d’autres traversent et agitent tout l’oeuvre, ils finissent par sédimenter des formes très diverses. Alors peut-on rapprocher une aquarelle, un tableau d’ « évaporation », une « sculpture » transparente, un dispositif sonore, un agencement mural, un texte et un tirage d’image numérique. Solide, liquide, gazeuse peut être l’eau.

 

Galerie

Partenaires

 

À la fois bureau de création, galerie et showroom, l’Atelier GH est un lieu multiple et polymorphe.

Design, architecture, scénographie, prospective, création poly-sensorielle, nouvelle technologie et art contemporain s’y côtoient ; afin de proposer de nouveaux territoires d’influences et d’innovations créatives.

Atelier GH // Gaël Hiétin_38 rue de Malte _ 75011 Paris // 06 81 28 37 79 // http://www.ateliergh.com

 

« Brassée en Hollande depuis  1615, Grolsch est la bière des indépendants d’esprit.

A la croisée d’univers artistiques aussi variés que le Cinéma, la Musique ou l’Art, Grolsch soutient et défend avant tout cette indépendance, gage d’originalité, de passion et de vérité. »

http://www.facebook.com/pages/Grolsch-France/372313845389

Contact : arthur.cattier@sabmiller.com

« Retrouvez notre partenaire sur la page Facebook Grolsch France pour découvrir son univers et vous tenir au courant de sa riche actualité artistique et décalée ! ».

 

 

LA PICCOLATA ITALIA
Un restaurant Italien, tenu par des Italiens ? Oui cela existe !! La Piccola Italia
Dans un cadre chaleureux offrant l’été l’une des plus agréable terrasse des environs, venez déguster des plats typiques d’influence Calabraise préparés dans les règles de l’art.
Si La Piccola Italia propose des pizzas (souvent étonnantes), c’est dans les plats de pâtes, viandes et poissons que les talents de la cuisine s’expriment pleinement.
Des produits frais pour la pluparts rapportés directement d’Italie par le patron, un savoir faire ancestral, un cadre accueillant, buon appetito !!!

 

86 Avenue Général de Gaulle
94170Le Perreux sur Marne
Telephone : 01.48.72.49.40
Email : giampiero@hotmail.fr

 

 

Fournisseur de matériel pour les métiers d’art et les loisirs créatifs depuis 1854

http://graphigro-paris11.fr

Rougier & Plé – Graphigro

5 ter, cité Voltaire 75011 Paris

 

 

« UN AUTRE REGARD SUR LES PASSIONS MODERNES »

http://www.dedicatemagazine.com/

DEDICATE Publishing

37 rue des Mathurins – 75008 Paris

 

 

Agence Web design et créations graphiques

http://www.limbus.fr

Limbus Studio

12 Passage de Flandre – 75019 Paris

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CARTE BLANCHE // EDOUARD ROLLAND // GRAPHIGRO VOLTAIRE

CARTE BLANCHE // EDOUARD ROLLAND // GRAPHIGRO VOLTAIRE

Communiqué 

Edouard Rolland

Exposition
« Sans Titre »

Carte blanche
du 31 mai 2013 au 04 septembre 2013

Atelier créatif
« Esthétique du Ruban »
Dates et horaires sur demande
Réservation obligatoire
contact@proposdartistes.com //06 22 33 66 25

Graphigro Voltaire

http://graphigro-paris11.fr
Rougier & Plé – Graphigro
207 Bd Voltaire – 75011 – Paris
Tél. 01 43 48 23 57
Fax. 01 43 70 93 37
Metro ligne 9 : Rue des Boulets
Bus ligne 56 : Boulets Montreuil
 

Informations et contact :
contact@proposdartistes.com//06 22 33 66 25

www.proposdartistes.com
+ sur l’artiste

 

Fournisseur de matériel pour les métiers d’art et les loisirs créatifs depuis 1854, le magasin Graphigro Voltaire, Paris 11, a confié à l’agence Propos d’Artistes la programmation d’une série d’expositions au sein de ses murs dans le but d’affirmer son intérêt et son soutien à la création artistique contemporaine au travers de son activité spécialisée dans la distribution des outils pour les beaux arts et les arts graphiques.

Après avoir fait une sélection de jeunes artistes émergents, Propos d’Artistes a choisi de donner à chacun d’entre eux carte blanche. Le challenge est d’investir l’espace singulier, banal et fonctionnel de l’escalier permettant de monter à l’étage du magasin, dans la perspective d’en explorer ses limites et différents champs d’interprétation possibles.

Les artistes sont donc invités à prendre en compte cet environnement particulier lié à l’activité de l’établissement en créant des liens avec le passage des personnes empruntant l’escalier.

En complément de ces propositions artistiques, les artistes iront à la rencontre du public. Des ateliers artistiques, workshops ainsi que des performances participatives découlant des travaux et des techniques proposés vont être mis en place afin de créer du lien social au delà de la destination première du lieu.

Ainsi ce nouvel espace de diffusion est voué à devenir un véritable espace d’échange et de création permettant aux artistes de se confronter à un environnement et à des contraintes liées à la fonction spécifique de cet espace.

Pour cette première exposition, Propos d’Artistes a choisi d’inviter l’artiste français Edouard Rolland autour d’une installation réalisée uniquement avec du ruban adhésif noir.

« L’installation – Sans Titre – se propose comme une déambulation linéaire, mystérieuse, ludique et invraisemblable dans un lieu qui, au contraire, est parfaitement construit et fonctionnel.

Un quelque chose a parcouru l’espace à loisir, sans que nous puissions l’identifier. Il s’agit ici d’une mise en scène fictionnelle d’un événement qui s’est passé… ». Edouard Rolland

Edouard Rolland

Né en 1982 à Paris, Edouard Rolland est plasticien et docteur en « Arts et Sciences de l’Art » de l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne.

Il est membre extérieur de l’équipe de recherches EA4010 – AIAC ( « Art des Images et Art contemporain » ) de l’Université Paris-8 Saint Denis.

D’un point de vue théorique et plastique, il s’intéresse principalement à la chute, à la fois comme mise en œuvre (procédé) et mise en scène (sujet).

Ses installations s’articulent toujours entre accidentel provoqué comme un « laisser tomber positif » et accident lié à la chute.

Elles oscillent toujours entre 2D (figuration et représentation avec le ruban adhésif noir qui est son outil visuel) et 3D (présentation et installation d’objets).

Elles questionnent entre fiction et réalité des notions aussi diverses que la destruction constructive et la catastrophe ironique.

Sa thèse en « Arts et Sciences de l’Art » soutenue en 2012 avait pour sujet : « De la chute. Mise en œuvre et mise en scène dans le processus sculptural »

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Born in 1982 in Paris, Edouard Rolland is artist and Doctor in Art.

He focuses on the fall between process (accident like positive dropping out) and subject, accident between laugh and catastrophe.

Between 2D (drawing with adhesive rubban) and 3D (presentation, objects), his work is between fiction and reality, destruction and construction, ironic and catastrophic ways.

The tittle of his thesis is: « The fall, between process and subject ». It was published in University of Paris in 2012, Paris-1 Pantéon-Sorbonne.

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Expositions

2013

« Portraits », Galerie Le Préau6 (Sophie Raynaud), Paris.

 « Sans Titre », installation in situ à Graphigro Voltaire pour Rougier&Plé, Paris. 

 2011

« Group Show », Galerie Sébastien Adrien Gonzalez (Galerie | S | A | G ), Paris. [More]

« NineEleven », Galerie Mathilde Hatzenberger, Bruxelles, Belgique. [More] [Info]

« JeanDavid invite! », Place de la Madeleine, Paris.

2010

Biennale d’Art contemporain de Cachan.

2009

« Toys », E.N.S.A. Limoges.

« Transposition », Galerie Michel Journiac, Paris. [Teaser]

« Festival d’Art du Touquet », Touquet-Paris-Plage.[Catalogue]

2008

« Passage(s) », Galerie Michel Journiac, Paris. [Catalogue par Léa Bismuth, ArtPress]

53e Salon d’Art contemporain de Montrouge.[Catalogue]

 

Note d’intention de l’artiste

L’installation « Sans Titre » se propose comme une déambulation linéaire, mystérieuse, ludique et invraisemblable dans un lieu qui, au contraire, est parfaitement construit et fonctionnel.

Un quelque chose a parcouru l’espace à loisir, sans que nous puissions l’identifier. Il s’agit ici d’une mise en scène fictionnelle d’un événement qui s’est passé, une version des faits proposée en retard, et sans garantie de sa véracité ni de sa faisabilité.

Par la scénographie simple et lisible grâce au ruban adhésif, ce cheminement de l’extérieur à l’intérieur ne permet pas aux spectateurs de revivre le parcours de ce quelque chose, mais de comprendre ce qui — semble t-il — s’est passé.

Mais comprendre ne signifie pas rendre vraisemblable ce trajet d’un quelque chose, traversant un lanterneau et rebondissant avec aisance sur l’échappée de l’escalier, ainsi que les barrettes et les cadres qui bordent celui-ci, avant de se dérober aux regards par l’extérieur ou par le plafond, selon notre sens de lecture.

Comme le client devenu spectateur qui arpente ce lieu pour flâner ou se procurer un bien, ce quelque chose n’est qu’en transition ; les lignes noires de ruban adhésif (notamment tracées sur les cimaises) sont le témoignage de l’étrange parcours de cette chose, aussi périlleux qu’impossible dans l’absolu. « Sans Titre » fait écho à l’absence de traces et de preuves, d’identité de ce quelque chose comme la faisabilité de ce parcours abstrait, laissant derrière lui une empreinte linéaire.

Tantôt en longueur, tantôt en hauteur, ces nombreux rebonds ici mis en scène traduisent la souplesse et la rondeur dans un lieu au contraire géométrique, symétrique et rigoureux.

Si la dangerosité de l’escalier (chutes éventuelles) fait écho à la prise de risques de ce quelque chose lorsqu’il virevolte entre les espaces, la rigueur géométrique du lieu et la symétrie répétitive des marches contrastent avec la souplesse et la rondeur du parcours de ruban. De la même manière que la vélocité apparente traduite dans cette échappée s’oppose à la pénibilité de la démarche du spectateur, lorsqu’il monte (fatigue) ou descend (chocs articulaires) ces espaces.

Le lieu ici n’est pas modifié ou transformé mais, au contraire, pleinement mis en évidence, puisque l’installation in situ s’est spécialement adaptée à lui et en fonction de lui.

Si les escaliers sont un moyen d’accès et de transitions (changer d’espaces et d’étages), ils permettent ici de présenter une multitude de points de vue du même travail qui demande à être suivi du regard. Le cheminement du visiteur devenu spectateur dans l’espace (par la montée ou la descente des escaliers) coïncide donc avec celui que demande le travail lui-même, à la fois pour être suivi, lu et compris.

Pas d’escaliers infernaux à la Piranesi ; ici, l’espace n’a pas été transformé ou modifié, bien au contraire. Par son exploration et inscription du lieu, l’installation in situ le donne à voir autrement, le met en évidence puisqu’il s’articule en fonction de ses caractéristiques spatiales et matérielles.

Si le visiteur est naturellement concentré dans l’escalier afin d’éviter de trébucher par exemple, l’installation, par son impact visuel immédiat du trait noir sur fond blanc, pourra attirer son regard et le détourner un moment de son objectif : descendre ou monter l’étage. Il fera naturellement une pause en toute sécurité, afin de suivre du regard cette mystérieuse échappée, qu’il est impossible de voir dans sa totalité sans se déplacer d’un bout à l’autre.

C’est en ce sens que l’installation répond à la définition de l’escalier qui, selon Lydie Decobert dans son ouvrage « L’escalier ou les fuites de l’espace », « nous transporte vers d’insoupçonnées destinations ». En poursuivant ses rebonds sur l’échappée de l’escalier, l’installation s’échappe à son tour du regard lorsque nous sommes à l’intérieur, pour ré-apparaître grâce au lanterneau et à la vitrine du rez-de-chaussée.

De l’extérieur à l’intérieur, des paliers aux escaliers, des vitres aux cimaises, de l’horizontalité à la verticalité, cette installation s’articule en effet sur plusieurs niveaux, afin que le spectateur puisse arpenter le lieu en saisissant les enjeux de ce travail.

Ce parcours n’est finalement qu’indices et signes, celui d’une traversée qui a eu lieu à l’abri des regards ; comme le disait Parmiggiani, « laisser une empreinte est une façon de s’en aller [1] », et seule demeure cette échappée linéaire, l’empreinte d’un quelque chose qui n’a été que de passage dans ce lieu, comme le visiteur.

Edouard Rolland



[1] Claudio Parmiggiani cité par Georges Didi-Huberman, Génie du non-lieu, Paris, Minuit, 2001, p. 54.

 

galerie


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EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE AU STUDIO BESIKIAN

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE AU STUDIO BESIKIAN

Communiqué 

Studio Bésikian

Exposition 
de photographies

le 08 juin 2013

Studio Bésikian – 74, rue du Faubourg saint Antoine 75012 Paris –

Vernissage sur invitation à partir de 19h en présence des artistes

Informations et contact :

contact@proposdartistes.com //06 22 33 66 25

Le samedi 08 juin prochain sera l’occasion pour ces quatre photographes et amis de se réunir au studio Bésikian autour d’un ensemble de travaux personnels récents.

Images du vernissage

Daniel Bésikian

Le fruit simplement

Aujourd’hui lorsque je mange un fruit, je trouve de moins en moins le goût des fruits de mon enfance.

Il y a bien évidemment un questionnement contemporain, sur le développement durable le commerce équitable et tout ce qui tourne autour de l’écologie.

J’ai eu l’envie ici de mettre en valeur ces fruits qui sont pour moi une petite source de joie, grâce à leur variété de couleurs, de formes, de goûts et de touchés.

Une série sur le fruit, fond noir, gros plans, graphique, lumière en contre jour qui sculpte les formes.

Ainsi, j’ai cherché à mettre en valeur la couleur du fruit, l’émotion que peut procurer le souvenir de son goût, de sa texture, de son touché.

Je n’ai pas cherché le fruit parfait sans défaut et je ne l’ai pas retouché pour l’embellir. Le fruit simplement…

Camill

Parcours //

Après des études de photographie aux Gobelins, Daniel Bésikian ouvre très rapidement un studio de prise de vue photographique.

Depuis, il a réalisé des photos pour de nombreux clients de grandes marques ainsi que pour de nombreuses campagnes de communication.

Celui-ci réalise également des films. On notera la sortie prochaine d’un film d’action moyen métrage alliant poursuites et combats.

Une démarche originale qui s’inscrit dans une campagne de dons pour un hôpital pour enfants de la Croix Rouge française.

C

Oeuvres présentées pendant l’exposition :

Cerise, 2013, 53×80 cm, tirage argentique couleur sous diasec

Poire, 2013, 53×80 cm, tirage argentique couleur sous diasec

Fraise, 2013, 53×80 cm, tirage argentique couleur sous diasec

Banane, 2013, 53×80 cm, tirage argentique couleur sous diasec

Pour en savoir + sur l’artiste

Yvan Moreau

Tandem

Parcours //

Yvan Moreau est né en 1971 à Montpellier.

Il se spécialise très vite dans la photographie d’architecture et de décoration. Sa carrière prend un tournant décisif lorsqu’il rencontre le célèbre décorateur Jacques Garcia, qui lui propose d’illustrer divers livres de décoration.

Pour l’autodidacte qu’il est, ce premier projet de large envergure lance immédiatement Yvan Moreau dans le monde de la décoration.

C’est alors à Hong-Kong qu’il s’installe pour travailler avec la diva chinoise du design «Pearl Lam».

Pour elle, il réalise des reportages sur ses différentes collections d’art ainsi que sur ses appartements privés, entre Hong Kong, Shanghai et Bangkok.

Sa collaboration avec le plasticien John Armleder donne aussi lieu à une exposition à Paris en 2008, organisée par le Centre Culturel Suisse et suivie d’un livre « John Armleder : Jacques Garcia », chez JRP/Ringier.

Aujourd’hui, alors qu’il continue de travailler pour différents hôtels prestigieux et demeures privées, c’est à Yvan Moreau que le Mobilier National a choisi de confier la réalisation de prises de vues exceptionnelles au Palais de l’Elysée, Ministère de la Défense, Ministère de la Culture et 11 ministères de l’Etat.

Parallèlement à ses travaux de commande, Yvan Moreau expose régulièrement des oeuvres plus personnelles que l’on retrouve dans certaines galeries parisiennes ou jusqu’aux couloirs de la magnifique Mamounia de Marrakech.

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Oeuvres présentées pendant l’exposition :

Nu n°1, 2013, 80×100 cm

Nu 2,  2013, 80×100 cm

Nu 3,  2013, 80×100 cm

Pour en savoir + sur l’artiste

Roger Turqueti

Oeuvres revisitées

Photographe de nature morte en studio depuis 1974 travaillant pour la publicité et l’illustration de rédactionnels dans les différents domaines de la joaillerie, de la beauté, des cosmétiques, des accessoires de mode, des alcools et boissons diverses, de la décoration … etc

Parcours //

Après des études d’arts graphiques à l’école Estienne à partir de 1964, Roger Turqueti devient chromiste dans l’imprimerie.

Il se forme à la photographie en retouchant les clichés destinés à l’impression de magazines comme Paris Match, Elle ou Historia.

La photo devient vite une passion, le fait de travailler dans la presse en équipe en faisant les  3 x 8 lui laisse le temps de devenir photographe free-lance. Premier studio en 1974 après des passages par le reportage et la presse hebdomadaire. Collaboration avec divers magazines des éditions Filipacchi (Salut les copains, Lui, Playboy…).

Par la suite il se spécialise dans la nature morte et réalise depuis des prises de vues pour des campagnes publicitaires tout en continuant un travail d’illustrations rédactionnelles pour divers magazines féminins.

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Oeuvres présentées pendant l’exposition :

L’Origine du monde numérique (hommage à Gustave Courbet), 2013, 81×100 cm, tirage lambda sous diasec

La vie en rose (hommage à John Kacere), 2013, 79×100 cm,  tirage lambda sous diasec

Pour en savoir + sur l’artiste

Marc Harrold

RectoVerso

« Mes photographies sont un travail sur le temps et l’espace. Un espace qui peut être ouvert au vaste ciel et à l’horizon incertain des plages ou clos, dans l’architecture contraignante, confinée et souterraine du métro de New York City ».

Des lieux et des moments, parmi tant d’autres, comme autant de théâtre pour des rencontres anonymes qui se font et se défont, se croisent et se multiplient dans un ballet incessant de va et vient.

L’interaction de la lumière, de l’ombre, du temps créé ainsi des instants probables et improbables ou le visible dévoile l’invisible. Mes photographies tentent de figer non  » l’instant » mais des espaces temps réduit à quelques secondes  d’immobilité ou de mouvement, de rencontres ou de séparations…

Je réalise des séries de prises de vue à des moments distincts  ou aléatoires qui mettent en scène les contraires, les opposés. Une dualité qui forme l’essence de la vie au centre de laquelle l’homme est en quête perpétuelle de sa place.

Mes photographies sont un regard sur l’impermanence des êtres,  des choses. Des signes qui dessinent leur passage dans la lumière et l’ombre. J’accorde de l’importance à un esthétisme pour servir mon propos et mon sentiment.

Mon travail photographique, à pour finalité non de transmettre un quelconque message mais de partager une réflexion, une émotion enrichie du vécu de la personne qui observe ce travail.

 

La série « RectoVerso » est un autre aspect de mon travail.
C’est un travail sur le sens, la compréhension, l’observation et l’interprétation qui tendent à questionner le visiteur sur la nature réelle des choses et les différentes façons de les comprendre ou de les aborder.

Oeuvres présentées lors de l’exposition :

Série RectoVerso

4 tirages photographiques, 75×112 cm, c-print monté sous plexiglass (Diasec)

Pour en savoir + sur l’artiste

Partenaires

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Studio Bésikian

Spécialisé en photos de studio, style de vie, nature morte, packshots.

Daniel Bésikian
Photographe
74, rue du faubourg Saint Antoine
75012 PARIS
 01 43 07 04 50

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La principale mission de l’agence est de soutenir et de promouvoir la création artistique contemporaine et musicale à travers un large réseau de diffusion afin d’aider les artistes à valoriser leur production, leur actualité et leur savoir faire, en France et à l’étranger.

Propos d’Artistes
14 rue Charles V 75004 Paris
tél: 06 22 33 66 25
email: contact@proposdartistes.com

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LA PICCOLATA ITALIA

Un restaurant Italien, tenu par des Italiens ? Oui cela existe !! La Piccola Italia
Dans un cadre chaleureux offrant l’été l’une des plus agréable terrasse des environs, venez déguster des plats typiques d’influence Calabraise préparés dans les règles de l’art.
Si La Piccola Italia propose des pizzas (souvent étonnantes), c’est dans les plats de pâtes, viandes et poissons que les talents de la cuisine s’expriment pleinement.
Des produits frais pour la pluparts rapportés directement d’Italie par le patron, un savoir faire ancestral, un cadre accueillant, buon appetito !!!
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86 Avenue Général de Gaulle
94170Le Perreux sur Marne
Telephone : 01.48.72.49.40
Email : giampiero@hotmail.fr

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LAURENT LE BOURHIS //ATELIER GH // 16/05 – 09/06

LAURENT LE BOURHIS //ATELIER GH // 16/05 – 09/06

Communiqué 

Laurent le Bourhis (France)

Avant-Après
Installation in situ durant 576 heures

du 16 mai 2013 au 09 juin 2013

Atelier GH – 38 rue de Malte – 75011 Paris – Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 19h

Vernissage le 16 mai 2013 // 18h30 à 22h00, en présence de l’artiste

Visite presse et médias, le jeudi 16/05 de 16h00 à 18h00

[Voir le dossier de presse]

Informations et contact :

contact@proposdartistes.com//06 22 33 66 25

+ sur l’artiste : http://www.proposdartistes.com

Species of Spaces and other Pieces – Chapitre I/part 2

En clin d’œil au titre de George Perec, « Espèces d’espaces », Propos d’Artistes investit l’Atelier GH au 38, rue de Malte dans le 11è arrondissement, et propose à plusieurs artistes internationaux de s’approprier, à partir du 18 avril 2013, cet espace singulier pour en éclater les limites.

L’espace de l’atelier GH est un cube, élément architectural par excellence et volume de référence. Il sera aussi en quelque sorte la page blanche que Pérec évoque dans son livre. Un espace originel et intime dans lequel chaque artiste installera sa forme propre et nous fera partager sa relation à l’espace durant quelques jours.

Il sera donc question d’espace(s) bien-sûr mais aussi de temps, d’espace mental et de performance spatio-temporelle, d’espace irrationnel, impossible, inutile, éphémère, impalpable, bref dans ce cube là tout peut se jouer, se disloquer et les créations se décliner à l’envi : 4 artistes se succéderont jusqu’au mois de décembre dans les murs normés de l’Atelier GH tandis qu’une trentaine de propositions viendront habiter et investir autant de micro-espaces de 50 cm de côté.

Autant de regards, de singularités, de rencontres poétiques et de performances intriquées les unes aux autres pour tenter de définir de nouveaux repères.

Cet événement hors des sentiers battus aurait également pu s’intituler, encore en référence à Pérec, Prière d’insérer.

Fort du soutien de l’atelier GH et de son fondateur Gaël Hiétin, Propos d’Artistes a choisi de confier une carte blanche à l’artiste performeur Laurent le Bourhis.

Depuis plus de 15 ans, ses oeuvres interrogent le temps de l’acte créatif puis perceptif à travers des installations évolutives, souvent performatives, qui se développent dans une tempo-ralité dépassant celle de l’exposition, mêlant l’imperceptible et la disparition en tant que valeur ajoutées.

L’artiste nous propose à l’occasion de ce deuxième opus, une installation intitulée « Avant-Après ».

Architecture de l’instant, Avant-Après est une structure complexe constituée de milliers d’éléments, de points d’accroche, de lignes porteuses, principales et secondaires. Les forces en action, la pesanteur, les tensions inhérentes à la matière utilisée, agissent contre la stabilité de la structure et chaque rupture provoque une ré-organisation de l’ensemble et un nouvel équilibre, éphémère.

Deux caméras sont disposées au coeur de l’installation afin de capter l’ensemble du processus de transformation : la première enregistrera une image toutes les deux minutes durant 3 semaines, jour comme nuit, la seconde sera connectée au web et retransmettra online l’affaissement de l’installation.

A cette occasion l’artiste éditera une série limitée de 12 photographies (numérotées 1 à 12), tirées sur dibon et caisse américaine et produira un film vidéo de 2 minutes.

Un artiste et une oeuvre à découvrir absolument  !

Partenaires

 

À la fois bureau de création, galerie et showroom, l’Atelier GH est un lieu multiple et polymorphe.

Design, architecture, scénographie, prospective, création poly-sensorielle, nouvelle technologie et art contemporain s’y côtoient ; afin de proposer de nouveaux territoires d’influences et d’innovations créatives.

Atelier GH // Gaël Hiétin_38 rue de Malte _ 75011 Paris // 06 81 28 37 79 // http://www.ateliergh.com

 


 

 

« Brassée en Hollande depuis  1615, Grolsch est la bière des indépendants d’esprit.

A la croisée d’univers artistiques aussi variés que le Cinéma, la Musique ou l’Art, Grolsch soutient et défend avant tout cette indépendance, gage d’originalité, de passion et de vérité. »

http://www.facebook.com/pages/Grolsch-France/372313845389

Contact : arthur.cattier@sabmiller.com

« Retrouvez notre partenaire sur la page Facebook Grolsch France pour découvrir son univers et vous tenir au courant de sa riche actualité artistique et décalée ! ».

 

 

Fournisseur de matériel pour les métiers d’art et les loisirs créatifs depuis 1854

http://graphigro-paris11.fr

Rougier & Plé – Graphigro

5 ter, cité Voltaire 75011 Paris

 

 

 

 

 

 

LA PICCOLATA ITALIA
Un restaurant Italien, tenu par des Italiens ? Oui cela existe !! La Piccola Italia
Dans un cadre chaleureux offrant l’été l’une des plus agréable terrasse des environs, venez déguster des plats typiques d’influence Calabraise préparés dans les règles de l’art.
Si La Piccola Italia propose des pizzas (souvent étonnantes), c’est dans les plats de pâtes, viandes et poissons que les talents de la cuisine s’expriment pleinement.
Des produits frais pour la pluparts rapportés directement d’Italie par le patron, un savoir faire ancestral, un cadre accueillant, buon appetito !!!

 

86 Avenue Général de Gaulle
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« UN AUTRE REGARD SUR LES PASSIONS MODERNES »

http://www.dedicatemagazine.com/

DEDICATE Publishing

37 rue des Mathurins – 75008 Paris

 

 

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Limbus Studio

12 Passage de Flandre – 75019 Paris

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KIM SU THEILER // ATELIER GH //18/04-12/05

KIM SU THEILER // ATELIER GH //18/04-12/05

Vernissage

Communiqué 

Kim Su Theiler (USA)

« Place-Names »

Installation vidéo

du 18 avril 2013 au 12 mai 2013

Atelier GH – 38 rue de Malte – 75011 Paris – Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 19h

Vernissage le 18 avril 2013 // 18h30 à 22h00, en présence de l’artiste

Performance et création In Situ de la vidéo Place-Names « PARIS », par l’artiste

Visite presse et médias, le jeudi 18/04 de 14h30 à 17h00

[Voir le dossier de presse]

Télécharger les visuels presse et DP

Informations et contact :

contact@proposdartistes.com //06 22 33 66 25

http://www.proposdartistes.com

Species of Spaces and other Pieces – Chapitre I

En clin d’œil au titre de George Perec, « Espèces d’espaces », Propos d’Artistes investit l’Atelier GH au 38, rue de Malte dans le 11è arrondissement, et propose à plusieurs artistes internationaux de s’approprier, à partir du 18 avril 2013, cet espace singulier pour en éclater les limites.

L’espace de l’atelier GH est un cube, élément architectural par excellence et volume de référence. Il sera aussi en quelque sorte la page blanche que Pérec évoque dans son livre. Un espace originel et intime dans lequel chaque artiste installera sa forme propre et nous fera partager sa relation à l’espace durant quelques jours.

Il sera donc question d’espace(s) bien-sûr mais aussi de temps, d’espace mental et de performance spatio-temporelle, d’espace irrationnel, impossible, inutile, éphémère, impalpable, bref dans ce cube là tout peut se jouer, se disloquer et les créations se décliner à l’envi : 4 artistes se succéderont jusqu’au mois de décembre dans les murs normés de l’Atelier GH tandis qu’une trentaine de propositions viendront habiter et investir autant de micro-espaces de 50 cm de côté.

Autant de regards, de singularités, de rencontres poétiques et de performances intriquées les unes aux autres pour tenter de définir de nouveaux repères.

Cet événement hors des sentiers battus aurait également pu s’intituler, encore en référence à Pérec, Prière d’insérer.

Fort du soutien de l’atelier GH et de son fondateur Gaël Hiétin, Propos d’Artistes a choisi de confier une carte blanche à l’artiste vidéaste américaine Kim Su Theiler.

Depuis plus de 20 ans, l’artiste mêle art vidéo et performances dans des installations qui brouillent les frontières entre la vue et l’expérience.

L’artiste nous propose à cette occasion, une installation de vidéos créant des conditions immersives dans lesquelles le spectateur est invité à participer activement, à créer des sphères expérimentales où le temps, l’espace et la sensation apparaissent et disparaissent dans une myriade de symbolismes voilés et de questionnements sans réponse

Après New York City, Chichen Itza, Palm Springs, Rome, Séoul, une sixième vidéo « Paris », sera réalisée à l’occasion d’une performance exceptionnelle produite par l’artiste le soir du vernissage, et viendra compléter cette installation.

Partenaires

 

À la fois bureau de création, galerie et showroom, l’Atelier GH est un lieu multiple et polymorphe.

Design, architecture, scénographie, prospective, création poly-sensorielle, nouvelle technologie et art contemporain s’y côtoient ; afin de proposer de nouveaux territoires d’influences et d’innovations créatives.

Atelier GH // Gaël Hiétin_38 rue de Malte _ 75011 Paris // 06 81 28 37 79 // http://www.ateliergh.com

 

 

 

 

« Brassée en Hollande depuis  1615, Grolsch est la bière des indépendants d’esprit.

A la croisée d’univers artistiques aussi variés que le Cinéma, la Musique ou l’Art, Grolsch soutient et défend avant tout cette indépendance, gage d’originalité, de passion et de vérité. »

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Contact : arthur.cattier@sabmiller.com

« Retrouvez notre partenaire sur la page Facebook Grolsch France pour découvrir son univers et vous tenir au courant de sa riche actualité artistique et décalée ! ».

 

 

 

Fournisseur de matériel pour les métiers d’art et les loisirs créatifs depuis 1854

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Rougier & Plé – Graphigro

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32 rue Titon – 75011 PARIS

 

 

« UN AUTRE REGARD SUR LES PASSIONS MODERNES »

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DEDICATE Publishing

37 rue des Mathurins – 75008 Paris

 

 

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http://www.limbus.fr

Limbus Studio

12 Passage de Flandre – 75019 Paris

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TONY SOULIE et PATRICIA ERBELDING / EXPOSITION

PATRICIA ERBELDING

et TONY SOULIE

présentent à la galerie Keller

du 6 avril 2013 au 4 mai 2013

VARIATIONS
Une exposition où se croisent voyages et métamorphoses.

Un livre d’artistes ainsi qu’un ensemble de dessins des deux artistes

autour du livre The Voyage of the Beagle de Charles Darwin

Vernissage le 6 avril de 18h à 21h

Pour en savoir plus sur l’artiste

Galerie Keller
13 rue Keller 75011 Paris 11ème
Ouverture du jeudi au samedi
de 14h30 à 19h et les autres jours sur rendez-vous.
M° : Bastille, Ledru-Rollin, Voltaire

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