2012

SIMON PROCTER | DEAUVILLE PHOTO 2012

SIMON PROCTER | DEAUVILLE PHOTO 2012

Planche(s) Contact
Présente le Festival de photographie de Deauville
Simon Procter : Trois scènes équestres en grands formats en résidence début juillet et fin août

du samedi 27/10/2012 au vendredi 30/11/2012
Lieu : Le point de vue

Ancien yacht club des années 30, ce lieu tout en transparence ouvert sur la mer, sera celui des expositions de Paolo Roversi, Simon Procter, Tania & Vincent, et Kate Fichard.

Le Festival

Depuis les années 20, Deauville accueille et inspire les photographes de mode autant que les reporters et les photographes humanistes.
Des multiples visions de la ville qu’ils ont laissées est née l’envie de continuer à enrichir le patrimoine photographique de Deauville en créant un festival de photographie contemporaine : PLANCHE(S) CONTACT.

Depuis trois ans, des photographes reconnus y sont invités en résidence – en juin et juillet – avec comme seule indication de mettre en correspondance leur univers avec un des visages de Deauville. Dans le même temps et sur le même sujet, le concours étudiants Louis Roederer mettra en compétition neuf étudiants d’écoles de photographie européennes.

Pour la troisième édition, sont invités : Paolo Roversi, Filip Dujardin, Simon Procter, Kourtney Roy, Tania et Vincent et Kate Fichard, étudiante lauréate du concours étudiants Louis Roederer 2011, ainsi que neuf étudiants de l’Ecole Cantonale d’Art (Lausanne), du Royal College of Art (Londres), de Forma (Milan) et de l’Ecole Nationale Supérieure de la photographie (Arles). Tous ont carte blanche pour proposer leurs regards de Deauville, où la plupart ne sont jamais venus. Kourtney Roy et Kate Fichard s’installeront du 7 au 14 juin à Deauville.

Toutes ces photographies variées, denses, parfois intimes ou drôles vont devenir les éléments d’un fonds qui année après année constituent la mémoire photographique du XXIe siècle de la ville.
Une initiative singulière, ancrée dans le présent et qui se projette dans l’avenir, à suivre tout l’été à Deauville.

L’ensemble des travaux seront exposés lors du Festival qui se déroulera du 27 octobre au 11 novembre 2012 à Deauville.

Communiqué planches_contact-le_festival

[En savoir + sur Simon Procter]

Illustration courtesy Simon Procter

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CYRIL LE VAN | ETHICAL FASHION SHOW | PARIS

CYRIL LE VAN | ETHICAL FASHION SHOW | PARIS

ETHICAL FASHION SHOW

Photographic installation
06/09 /2012 – 09/09/2012

Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris, France
www.ethicalfashionshow.com

[En savoir plus sur l’artiste]

Ayant grandi en banlieue parisienne, creuset de tous les contrastes, à l’architecture urbaine exacerbée, ma réflexion se nourrit, depuis plus de dix ans, de l’idée selon laquelle l’artiste ne doit pas chercher pas à magnifier le réel mais à questionner la violence des rapports entre la société et les personnes.

A partir de cela, la marginalité sociale, économique et culturelle voire l’exclusion sont mes territoires d’expérimentation.

Mon questionnement se matérialise par la reproduction de symboles tels que matelas de centres d’accueil pour sans-abris, distributeurs alimentaires comme lieu de restauration, Lavomatics comme lieu d’hygiène, Mc Donald’s Corporation comme travail précaire mais également le vêtement « siglé » comme marqueur social et identitaire d’une population en quête de repère (« la marque » étant le sésame pour l’intégration sociale dans un groupe souhaité) et le vêtement de seconde main, comme une solution économique pour l’habillement des plus démunis.

Ces symboles font l’objet d’installations, généralement à taille réelle, constituées de sculptures composées de bâches imprimées (volumes photographiques réalisés à partir de modèles existants), assemblées par couture ou agrafage puis rembourrées de mousse polyuréthane.

Il existe deux niveaux de lectures de mes travaux, la première purement visuelle, volontairement esthétique en contradiction avec la violence du propos. L’objet est parfaitement reproduit, proche du réel que j’appelle le « ready made MADE ». Celui-ci ayant pour but de retenir l’attention du regardeur.

L’idée étant d’inclure tout les publics pour ensuite aborder la seconde lecture, celle du questionnement :
« Qu’évoque (par exemple) une installation reproduisant huit machines d’un lavomatic à l’échelle 1 ? ».
« Qui sont ceux qui les utilisent et pourquoi ? ».

Cette volonté d’accompagner le regardeur jusqu’au propos de l’artiste est un démarche sociale et volontaire : « je vois, je comprends, je m’intéresse, je dialogue ».

Parlez d’exclusion dans mon travail passe avant tout par la volonté de ne pas exclure : « boucler la boucle ».

GALERIE

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ORCHESTRE DE BALALAÏKA SAINT-GEORGES

ORCHESTRE DE BALALAÏKA SAINT-GEORGES

PRESENTATION

« La Russie des fleuves paisibles, la Russie immense, profonde et généreuse. »
L’aventure musicale de cet ensemble commença en 1993.

Reprenant le nom qui par le passé désignait l’orchestre des élèves de l’Institut Saint-Georges établi au Potager du Dauphin à Meudon (un collège et internat tenu autrefois par des pères jésuites pour garçons d’origine russe).

Les jeunes Russes furent nombreux à y faire leurs études et certains s’initièrent à la balalaïka dont la pratique était encouragée et enseignée, notamment pour toute une génération, par Pavel Volochine.

Ce fut un réel « petit conservatoire de la balalaïka en France ».

Ancien élève de ce collège, Pétia Jacquet-Pritkoff dirige et compose les arrangements et orchestrations en s’inspirant de mélodies traditionnelles.

Ces arrangements mettent en valeur les différents timbres des instruments de l’orchestre.

L’Orchestre de balalaïkas Saint-Georges réunit aujourd’hui vingt-trois musiciens qui se partagent six registres pour six tailles d’instruments (piccolo, prima, secunda, alto, basse chantante, contre-basse).

L’originalité de l’orchestre est d’être uniquement constitué par la famille des balalaïkas ce qui est un phénomène rare, même dans le pays de la balalaïka, la Russie.

La balalaïka prima est la soliste de l’orchestre, elle se joue au doigt et non au plectre ce qui permet d’obtenir une riche palette de sonorités.

Sa technique est d’autant plus surprenante que deux de ses trois cordes sont accordées à l’unisson (mi, mi, la).

Rare et peut-être unique, un orchestre composé de toute la famille des balalaïkas, un son original et étonnant…

PARCOURS PETIA JACQUET-PRITKOFF

Russe par sa mère, issue de l’émigration dite « blanche » de la révolution de 1917, et de père français, Pétia découvre tout jeune la balalaïka à l’Institut Saint-Georges de Meudon.

Ils ne se sépareront plus et Pétia Jacquet-Pritkoff va faire sonner l’instrument dans de nombreux cabarets et restaurants russes de Paris tel que : Raspoutine, Tsarévitch, Balalaïka ainsi que Chez Ludmila Lopato.

Il se produit également en concert dans différentes formations accompagnant ballets et chanteurs tels que ; Ivan Rebroff, Iouri, ballets Grjébina et ballet Souliko dans le monde entier.

Pour le cinéma, il participe au film « La Bûche » de Danielle Thomson et joue dans l’opéra « La Khovantchina » de Moussorgsky à l’Opéra Bastille.

Professeur de balalaïka au conservatoire russe Serge Rachmaninoff de Paris, , Pétia Jacquet-Pritkoff fonde en 1993 l’Orchestre de Balalaïkas Saint-Georges dont il est l’arrangeur, le compositeur et le chef d’orchestre, et avec lequel il se produit régulièrement en France mais aussi en Russie.

PROGRAMME

Le colporteur

Kalinka

La marche de Saint-Georges

Suite russe n°1

Suite russe n°2

Les reproches

Molodenki

Par-delà le vallon

Songe d’automne

Les cloches du soir

La ronde

Toumanouchka

répertoire non exhaustif

VIDEO

http://youtu.be/F1B4wIqXxHs

Orchestre de Balalaïka St-Georges
sous la direction de Pétia Jacquet-Pritkoff | Sainte-Chapelle Paris 2011
Andreev | La Lune Brille

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DEDICATE MAGAZINE | HOT SPELL

DEDICATE MAGAZINE | HOT SPELL

DEdiCate MAGAZINE | HOT SPELL

DAMIEN HIRST
FOCUS CHRISTOPHE MENAGER
COURTESY Damien Hirst and Science Ltd. All rights reserved. DACS 2011.
Photographed by Prudence Cuming Associates and Tate

C’est à l’occasion de l’exceptionnelle rétrospective qui se déroulera jusqu’au mois de septembre à la Tate Modern de Londres et à la suite d’une série d’expositions événementielles de Spots paintings organisées simultanément dans les onze galeries Gagosian à travers le monde, que nous avons choisi de vous parler de l’oeuvre emblématique de l’artiste anglais, Damien Hirst.

[ VOIR L’ ARTICLE ]
Dedicate magazine n°28 | Hot spell

Pour en savoir plus sur l’actualité de l’artiste :
www.damienhirst.com
Rétrospective :
Tate Modern, Londres
Damien Hirst
4 avril – 9 Septembre 2012
ww.tate.org.uk

JONATHAN MEESE
FOCUS CHRISTOPHE MENAGER
PHOTOGRAPHIES JAN BAUER.NET / COURTESY JONATHAN MEESE.COM

C’est avec le précieux soutien de la galerie Daniel Templon, que nous avons choisi de vous présenter le travail du très emblématique artiste allemand, Jonathan Meese.

Présenté comme l’enfant terrible de la peinture allemande, provocateur, libertaire, anti-conformiste et souvent controversé, il doit sa réputation à ses performances et à son oeuvre singulière et protéiforme mêlant peinture, dessin, gravure, assemblage, sculpture et vidéo.

Convaincu de la toute puissance de l’art et de son pouvoir total et absolu dans la vie, l’artiste se veut absolument libre et authentique et n’hésite pas à nous délivrer une oeuvre magistrale, ironique, complexe, obsessionnelle, radicale, brute, libérée de toute contrainte et dépouillée de ses artifices et de ses conventions.

Son univers artistique se traduit par une oeuvre critique, déroutante et spectaculaire empreinte de jeux, de violence et d’images poussant sans cesse à la réflexion et au questionnement.

Dans ses oeuvres se mêlent une multitude de références empruntées à l’histoire allemande, aux médias, aux symboles, aux héros, aux personnages de science-fiction et dans lesquelles figurent fréquemment une mise en scène de sa propre image.

Œuvre sans compromis et sans artifice, oeuvre totale ou l’Art dicte sa toute puissance, c’est autour de quelques questions que l’artiste s’est prêté au jeu d’une courte interview afin de nous éclairer un peu plus sur sa démarche.

Pour en savoir plus sur l’actualité de l’artiste :
www.jonathanmeese.com


[ VOIR L’ ARTICLE ]
Dedicate magazine n°28 | Hot spell


[VOIR LES AUTRES CONTRIBUTIONS]

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AVELINA FUENTES | MEXIQUE

AVELINA FUENTES | MEXIQUE

DEMARCHE

MODULES, MODELS & UTOPIES

The artistic reflection I’ve been working on is about the processes of genesis and morphogenesis, the birth of life and forms. My work is therefore a reflection on life, which is kind of a constant work in progress, on which we inspire. I’m particularly interested in the relationship between the microcosm and the macrocosm and the role of the human being in this relationship.

Another constant in my work is the notion of module, present in the repetitive structures. The word module comes from the Greek word for tone, and the Latin modulus, modus, that stands for cadence or measure. So the module is originally a conventional unit of measure to address the different proportions of a whole and to prevent any change or variation, the module is actually a standard model. Today the concept of module simply defines an element, a constituent unit of a set. Although it is difficult to know precisely the origin of this concept, which is not easy to conceive, its existence and permanence through the centuries in various forms, and especially its continued use that has been made of this concept, invite us to further study it thoroughly.

I consider that we are talking about modules, when we speak of a parasite, a human being, a wall, a bubble, an egg, a brick or a word, which may constitute larger entities, as shown by Powers of Ten, a documentary film produced by the designers couple Charles and Ray Eames in 1977, offering a journey between the infinitely large and infinitely small. In this documentary it is put into perspective the concept of size in the universe, and to measure the place of man in the universe. Today, thanks to tools like Google Earth we have access to a view of the Earth’s surface, moving away or approaching it, which has changed our perception and conception of ourselves.

My artwork humbly seeks to be a tool or an alternative to allow to feed another areas of human knowledge, to help in somehow to observe or understand certain phenomena in other disciplines such as biology or medicine. The art and science have tried for centuries to imitate nature, to understand the inner structures and secrets of it, ultimately, to better mimic the mechanisms of renewal of its resources.

I share the ambition of many artists to constantly address the question of utopia in art, a notion that is one of the major creative forces of all time. The artists have realized the power that emanates from the possibility of imagining a different world from what already exists. In addition to the inspiration that artists and scientists drawn from nature, which is an inexhaustible source of knowledge, we must emphasize the need to reaffirm the importance of art in understanding the sensible world. Art not only allows us to aspire to beauty, it also allows us to reflect our own condition as human beings.

Avelina Fuentes

[EN SAVOIR PLUS SUR L’ARTISTE]

PARCOURS

Born in Saltillo, Mexico in 1983.
Lives and works in Paris, France.
Master of Fine Arts, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, France.

SOLO SHOWS (SELECTION)

2012

« L’ombre et la lumière », Université Paris Nord 13, Campus Villetaneuse, Paris, France.

2010
« Modules », Galerie Crous, Festival Ici & Demain, Paris, France.

2004
« Portfolio », Instituto Coahuilense de la Juventud, Saltillo, Mexico.

GROUP SHOWS (SELECTION)

2012
« Commissariat pour un arbre #1 », une proposition de Mathieu Mercier, Le Village Royal, Paris, France.
« Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France », Instituto Cultural de México, Paris, France.

2011
« Help, hope, health », H3 Concept Gallery, Paris, France.
« Rétrospective des expositions 2010 – 2011 », Galerie Crous, Paris, France.
« Juste Avant 2 », Galerie Michel Journiac, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris, France.
« Une proposition », kanal20-atelier, Brussels, Belgium.

2009
« Arte 40 », Biblioteca Nacional José Vasconcelos, Mexico City.
« Plastik Joven », Instituto Coahuilense de Cultura, Saltillo, Mexico.

2007
« Entre Figuras », Museo Rubén Herrera, Saltillo, Mexico.

2006
« Noreste, corredor de Artes Visuales », Fondo Regional para la Cultura y las Artes del Noreste, itinerant exhibition throughout the mexican states of Coahuila, Chihuahua, Durango, Nuevo León and Tamaulipas.

2005
« Expresiones Coahuilenses », Undécima Muestra Nacional e Internacional de Antigüedades y Arte, Saltillo, Mexico.

2004
« The Month of Coahuila », Instituto de México, San Antonio, Texas.
« Mudanzas », Casa de Coahuila, Mexico City.

2003
« 50 Artistas Saltillenses II, otra visión sobre el arte », Centro Cultural Teatro García Carrillo, Saltillo, Mexico.

2001
« Biennale Internazionale dell’Arte Contemporanea », Fortezza da Basso, Florence, Italy.

2000
« Los Fuentes », Centro Cultural Vito Alessio Robles, Saltillo, Mexico.

AWARDS

2010
Virlogeux Merit Award in Arts and Humanities, Chancellery of Paris Universities.

2006
Passeport pour la France, Alliances Françaises Federation and Editorial houses Didier and Hachette Award, Mexico City.

2003
State Youth Award in Fine Arts, Saltillo, Mexico.

GALERIE

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EXPOSITION JOSE MAN LIUS | EXPERIENCES IMMATERIELLES

EXPOSITION JOSE MAN LIUS | EXPERIENCES IMMATERIELLES

Exposition du 15_06_2012 //03_07_2012
La clef – Espace culturel & transversale.
46 Rue de Mareil, 78100 Saint-Germain-en-Laye.
http://www.laclef.asso.fr/Contactsindex.htm
http://www.josemanlius.com/intangible-experiences/

« Expériences immatérielles »

JOSÉ MAN LIUS. Originaire des Antilles, vit et travaille à Paris.
A la fois vidéaste, performeur, photographe et plasticien et originaire des Antilles, c’est non seulement par son regard mais aussi par toute une suite d’expériences en rapport avec ses terres caribéennes, mais aussi une couleur de peau et une histoire, que José Man Lius entend nous faire partager sa réflexion et  son questionnement sur la construction identitaire, la place de l’individu et sa façon d’assimiler ses origines dans un mode globalisé.

C’est dans un espace volontairement déstructure, ou le croisement de ses films, ses photos, ses performances, et ses sculptures-objets, nous convie à vivre une expérience phénoménologique où chacun peut librement prendre part à ce puzzle culturel, tout en se questionnant sur les liens que peuvent tisser l’art, la nature, le patrimoine immatériel, l’atavisme, les phénomènes chamaniques, et autant de forces invisibles qui influencent et changent nos perceptions.

En nous donnant à vivre des événements insolites et esthétiques, il se dégage du travail de José Man Lius, un paradoxe poétique où l’art numérique et les nouveaux médias se mêlent avec la terre et les sensations tellurique, Une recherche qui permet d’éprouver ce que peut être le métissage culturel constitutif d’une identité.

Marianne Guyader

GALERIE

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